Les Cendres d'Alésia

Découvrez un Royaume dévasté par la guerre où s'affrontent nombre de créatures fantastiques et sanguinaires. Créez votre destinée, ramenez la paix ou engendrez encore plus de chaos...
 
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 Event : Le siège d'Ackbar [libre]

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Nemo
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MessageSujet: Event : Le siège d'Ackbar [libre]   Ven 8 Juil - 2:18

Spoiler:
 

Qu'est-ce que je foutais là déjà ? Je n'en savais rien.....en fait, j'étais sûrement à la recherche de mon prochain adversaire, pour calmer les pulsions meurtrières qui m'animaient. Je voulais un bain de sang, entendre les cris de douleur de mes victimes, semer la peur dans les rangs....je voulais instaurer le Chaos, offrir un peu plus de travail à la Mort qui avait elle aussi de quoi s'amuser depuis quelques temps. Une sorte de cadeau que fait un homme à une amante. J'étais sûr qu'elle en serait ravie...
Il n'avait pas été compliqué de savoir vers quelle direction convergeaient toutes ces créatures : elles laissaient tellement de cadavres derrière elles que même un nouveau-né aurait pu facilement retrouver leur trace. Le pire, c'est qu'elles avaient laissé des survivants. Un travail plutôt...brouillon. Enfin, cela m'avait permis de passer le temps en les achevant. Et...un nouveau jeu m'était venu à l'esprit. Récupérant un baudrier, j'y arnachais une claymore qui me semblait en bon état, et passais tout cela au-dessus de mon épaule. Cela promettait d'être amusant...

*Siffle*
Eh bien eh bien.....il y en avait beaucoup finalement, de ces petites fourmis qui s'activaient en bas. Vu d'en haut, la situation était déplorable : les gentils fourmis civilisées qui défendaient leur fourmilière face aux méchantes fourmis sauvages venues les exterminer....que c'était cliché....et ridicule. Enfin, heureusement qu'il y avait des êtres comme moi prêts à rendre la donne plus intéressante.

Les deux fronts avaient passé un temps infini à se toiser, montrant crocs, cornes, griffes, épées, hallebardes, boucliers. Puis, la masse informe de monstres se rua à l'assaut des murs et des portes de la cité franche. Le massacre commença tranquillement, et les monstres avaient l'avantage du nombre. Ceux qui tombaient transpercés de flèches, écrasés par les rochers, ou bien empalés par les carreaux géants, étaient immédiatement remplacés par d'autres, encore plus emprunt de rage que les précédents. Les Humains étaient tous simplement en très mauvaise posture.

Soudain, un trait me rata de peu. En jetant un regard au rempart, je vis que l'un des archers m'avait repéré et prévenait ses compagnons de ma présence. Une pluie de flèche se dirigea alors sur moi. Si je devais deviner l'ordre que leur avait donné leur supérieur, j'aurais facilement penché pour « Tirez sur tout ce qui bouge ! ». Et merde....Les éviter ne fut pas très compliqué, je n'eus qu'à prendre un peu d'altitude, et s'occuper de moi n'était pas leur priorité. Ils arrêtèrent vite d'essayer de me flécher, et je pus reprendre tranquillement mon observation de la bataille. Ou pas.... « Si un coup de maillet ne suffit pas, employez une masse. » La logique Humaine n'avait pas changé en cinq siècles. Dans la catégorie «Méthode radicale», si les flèches ne marchaient pas, la baliste est votre solution. Le carreau géant fut propulsé sur moi à une vitesse improbable, manquant de me tuer sur le coup. Pitoyables et arrogants Humains, vous paierez cet affront de votre sang !

_La braise règne là où la compassion...n'a pas sa place !

Embrasé, véritable torche humaine, je me laissais choir des cieux, météore vivant plongeant en plein milieu de la masse grouillante des monstres. L'impact du sol souleva un imposant nuage de poussière et de sang. Pendant un instant, les créatures et les Humains cessèrent le combat pour tenter de savoir ce qui venait perturber leur guerre. Au milieu du minuscule cratère, je me tenais droit, stoïque, ma claymore récemment acquise dans la main droite, toisant le champ de bataille du regard. Un Gnoll, plus téméraire que les autres s'avança vers moi en levant sa massue. Il eu l'honneur de d'être le premier à tacher ma lame. Le voyant s'effondrer en deux, les autres bêtes se ruèrent soi sur moi soi sur les portes pour les faire tomber au plus vite, m'ignorant. Utiliser une épée n'était pas vraiment dans mes habitudes, mais cela m'amusait, et c'était amplement suffisant. Les corps s'entassaient autour de moi, sans que je prenne la peine de me déplacer pour aller chercher de nouveaux amuse-gueules.

Un énorme poing me faucha à l'improviste alors que je scindais plusieurs Gobelins en deux d'un seul mouvement circulaire, aveuglé par ma soif de sang et les hurlements ambiant. Étrangement, au moment où je rebondis sur le sol, cette situation me parue vaguement familière. Un Troll, d'une taille assez imposante, avait décider de s'amuser avec moi. Tant mieux...je commençais à me lasser du menu fretin. Il hurla bêtement dans ma direction et se dirigea vers moi en battant des bras comme un forcené.

_Oh ? Tu veux jouer ? Ça tombe bien, j'ai un ami qui veux lui aussi s'amuser....mais pas avec toi....

Glissant sous lui, je sautais ensuite sur son dos, pour atteindre ses épaules. De là, je plongeais mes mains dans sa gueule, attrapant les deux partie de sa mâchoire, et tirant de toutes mes forces. Il résista un long moment, puis ses cartilages craquèrent, sa mâchoire se disloqua tandis que ses muscles se déchirèrent et que son crâne se détachait du reste de son corps, laissant une fontaine de sang m'arroser. Son corps s'écroula misérablement parmi les autres. J'entendais au loin certains soldats crier de joie....bande d'inconscients......
Un carreau de baliste était fiché dans le sol à quelque mètres de là. Promptement, je l'arrachais de son socle de fortune, bandais tout les muscles de mon corps tel la corde d'un arc et le lançais en direction des murailles, où il vint se planter dans un bruit sourd. La bataille s'arrêta, le silence s'installa, peu importe le camp.

_Là où croupit le mal, déploie mes ailes.....

Mes ailes apparurent brusquement dans mon dos, enflant, avant de me propulser vers les cieux, où tout les êtres ici présents pourraient me voir et m'entendre. J'inspirais à plein poumon et hurlais :

_Qu'est-ce que je vois ? Une guerre ? Et mon peuple n'y est pas invité ? Sachez maintenant que personne ne pourra s'échapper ou espérer repartir d'ici vivant ! Trop longtemps....vos terres ont été épargné. Mais, j'apporte une grande nouvelle ! Mon peuple est de retour, et vous consumera tous dans les flammes du Désespoir ! RUGIS, ASTAROTH...!

En dessous de moi, la terre trembla, l'herbe fana. La roche se mit à roussir, puis tout flamba. Un bras embrasé, immense, fendit le sol dans des éclaboussures de lave en fusion tuant les malheureux qui se trouvaient trop près. Il fut très vite rejoint par son homologue, et tout deux extirpèrent enfin le corps imposant de leur possesseur de son carcan minéral. Astaroth, entité de mort et de destruction, porteuse de la volonté du Chaos, une puissance incommensurable. Lentement, je me posais sur son épaule, les bras croisés. Celui-ci tourna un court instant la tête, aussi grande que ma démoniaque personne, comme pour m'indiquer qu'il avait compris que j'étais là.

_Ainsi, c'est donc toi qui m'a appelé, misérable Démon de basse extraction.

_Oui...je me suis dis que te faire te bouger un peu te ferais le plus grand bien....tu n'aurais pas prit du ventre depuis la dernière fois ?

Il claqua des dents en signe d'énervement. Il se calmera vite dès qu'il commencera à tous les massacrer.

_Prends garde, insolent. N'oublie pas qui je suis.....et n'oublie pas que tu n'es encore qu'un Démon imparfait.

Je fronçais les sourcils. Que voulait-il dire par « imparfait » ? Ma puissance était incommensurable et peu d'être pouvaient se vanter de posséder autant de force. Je semais la mort et la destruction partout où je passais, massacrant, brûlant, annihilant. Comment pourrais-je être imparfait ?

_Cependant, puisque c'est pour un important carnage que tu m'as appelé, je consens à pardonner ton insolence...pour cette fois. Qui dois-je donc annihiler ?

Un sourire démentiel apparu sur mon visage, le sourire d'un fou.

_ Occupes-toi d'abord des insectes qui rampent devant les remparts, nous nous chargeront de la cité après. Qu'aucun des êtres vivants respirant ici n'en réchappent. Je veux tous les voir mort. Montrons leur ce qu'est le Chaos tout puissant....

Une bête du Chaos en avait relâché une autre tout aussi puissante.
Au début, chacun des deux camps semblaient avoir sa chance, si infime soit-elle.
Le Destin voulut qu'ils essuient la colère d'un fou.
La balance se renverse, le Démon vient de changer la donne.

Spoiler:
 
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Golgoth le Trépaneur
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MessageSujet: Re: Event : Le siège d'Ackbar [libre]   Jeu 27 Oct - 21:58


Le ciel est sombre depuis plusieurs jours maintenant, le soleil se cache, sûrement pour ne pas voir ce que ce monde devient, comment ce monde est en train de sombrer dans l’adversité de la guerre. Pour ne pas voir comment ces hordes de créatures hideuses foulent et pourrissent cette terre par leur déplacements de masse.

Golgoth arrive dans la luxueuse hutte du seigneur Orc. Après sa quête aux mercenaires, il fût appelé pour sa toute première mission. Le sol est recouvert d’un long tapis pourpre, les murs en bois sont tapissés de tentures et de trophées, on peut y découvrir les têtes de ses ennemis et créatures puissantes empaillées. Au fur et à mesure que le jeune orc s’avance, l’atmosphère lourde lui pèse sur les épaules ; à quelques mètres du roi, il s’arrête et s’agenouille, lève les yeux et contemple son suzerain sur son trône d’ossements et recouvert d’une peau de minotaure, la tète de ce dernier servant de repose pied.

« -Maitre, vous m’avez fait demander !

-Mon jeune prodige, te voilà de nouveau devant moi, et tu as enfin rassemblé ta petite équipe, parfait parfait...
J’ai une bonne nouvelle pour toi, tu pars en mission !
Le problème étant que ce n’est pas une petite mission simple pour te faire la main, voir ce que tu vaux et t’entrainer, c’est une mission de la plus haute importance. Il s’agit de défendre une ville !


-Un de nos camps est sous la prise de l’ennemi, mon grand roi ?

-Non, pas une des nôtres, mais tu as sans doute remarqué l’agitation des terres depuis peu, le nombre de créature sortis du néant et s’attaquant à tout ce qui se trouve sur leur chemin. Et bien, une armée est en train de se rassembler à l’ouest, sous les ordres d’un certain Urfunjir le Noir, et d’après les dires, elle aurait l’intention de raser Ackbar, la cité franche des terre d’Alésia. Imagine la catastrophe que cela produirait si cette ville, symbole de paix et de vie cosmopolite, venait à tomber.

-Je vois, cette cité doit vivre coûte que coûte, et les Orcs se lèveront dans cette guerre. Le temps de rassembler des vivres pour le voyage que nous serons déjà partis fracasser du crâne, Seigneur.
Voulez vous la tête de cet insolent de gobelin noir, Altesse ?


-Si personne ne la réclame ; mais je pense qu’elle y sera bien exposée dans le grand palais d’Ackbar.»

Un signe de tête suffit pour remercier le roi et se libérer de l’emprise de sa demeure.



« Mes chères compagnons, nous partons en guerre ! » lança Golgoth rejoignant ses guerriers ayant élu domicile dans une tente faisant office de taverne dans le grand campement du seigneur.

Milles questions lui parvinrent de la part des autres Orcs, mais il leur révèlerait toute la mission bien assez tôt. Il leur annonça juste la direction principale, « Vers l'est », et qu'il fallait prendre évidement tout le matériel de combat.



N'est pas voyageur Orc celui qui ne peut courir. Bien sûr la troupe s'élança à grande allure, seules les créatures volantes ou les elfes d'une grande endurance, s'ils ne sont pas aidés par leur monture pourraient les suivre. Traversant les grands plateaux de leur territoire connu, escaladant les hauts sommets de l'Edelweiss, redescendant dans les pierriers. La grande plaine fut longue à traverser, malgré le fait que la troupe traçait sa route toute droite, n'empruntant nullement les chemins. La cadence de leur déplacements, soulevait un gros nuage de poussières visible à de nombreux kilomètres. Plusieurs fois ils trouvèrent des villages totalement déserts de la moindre vie, seuls les cadavres pouvaient raconter la triste fin de ces pauvres villageois massacrés.

« Même nous autres ne sommes pas aussi cruels quand nous pourrissons un village, qui a bien pu faire une telle chose ? »
interrogea Bhoze, une tête d'une jeune adolescente humaine dans les mains, ils se regardaient, les yeux dans les yeux, et ce jeune Orc essayait d'imiter la mimique dans laquelle était reste le visage de la demoiselle avant d'être décapité.

« Ces montres, sont ceux qui périront par centaines sous nos lames. »


Alcatram regarda fixement Golgoth, d’un air interrogateur, dû à sa grande expérience, il savait la réponse, mais voulait une confirmation.
C'est alors que Golgoth reprit la parole à nouveau, pour expliquer à tous la suite du programme.

« Bon, mes chers amis, notre petite balade de santé, …., n'en est pas vraiment une. Ce village n'aurait jamais dû finir ainsi si le monde ne subissait pas quelques changements et révoltes incompréhensibles des créatures de l'ombre, dirais-je. ». Il marqua une pause, ce qui eut l'effet attendu, semer une multitude de questions dans l'esprit les guerriers. « Les gobelins, voilà ce qui est passé par ici, et maintenant que nous avons leur traces, nous allons les exterminer.

Mais en quoi un simple petit village humain nous concerne ?

Nous sommes des mercenaires non ? Tant qu'on nous paie nous combattons. Mais tu as raison, ce qui s'est passé ici est en train d'avoir lieu à une échelle beaucoup, beaucoup plus grande. Ackbar, la cité franche est assiégée ! Je vous laisse imaginer si personne n'intervient.
Ce village a été quitté par ces bêtes il n'y a pas si longtemps ; je pense donc qu'il n'est pas encore trop tard pour Ackbar, et si on reprend la route maintenant au lieu de pleurer sur ceux qui sont déjà morts, je propose de buter toutes âmes coupables qui avancent pour rejoindre le siège ! »


Il n'eut pour seule réponse, qu'un cri de guerre à faire trembler les morts.

La marche reprit de plus belle, et les orcs se contentèrent de cette simple pause, plus désireux de se battre que de se reposer.

Après quelques lieues, la troupe adverse apparut à l'horizon, une cinquantaine de créatures avançaient en groupe, mais un groupe dissout et mal organisé, loin d'être sur la défensive.
Trois groupes d'orcs se firent ; en tête de chacun, un chef était nommé. Alcatram, prendrait par la droite, Collia par la gauche, et Golgoth, au centre. La stratégie était simple et efficace, un groupe attaque par derrière, attirant bien l'attention sur l'ennemi en grand surnombre, quand les deux autres groupes finissent le travail, s'ils n'arrivent pas trop tard … Net et sans bavure.


Les jours passent et le temps se dégrade toujours plus, sombre est le ciel, et lourd est l'atmosphère. Même les fourmis ont déserté les chemins. Plus un seul chant d'oiseau depuis déjà plusieurs lieues, plus rien n'est là pour donner signe d'une potentielle vie. Seul le silence règne sur cette terre.




Ackbar, enfin. La ville n'était qu'une tache de lumière mais elle n'était pas encore une colonne de fumée.

« Stop, faisons halte pour la nuit, mangeons, dormons, reprenons toutes nos forces nécessaires, car demain sera le dernier jour de ces chiens. Orbon, Hystykks, et Kestrix, partez en éclaireurs, je veux un rapport sur la position de l'ennemi, je veux savoir combien ils sont, quelles créatures sont présentes, quels passages nous avons pour atteindre la ville sans avoir à faire une percée dans leur lignes, où se trouve leur chef et où est-ce qu'ils vont pisser. ALLEZ. »


Un petit campement s'était dressé, mais aucun feu n'avait été allumé, surtout ne pas révéler sa présence.

Golgoth fut réveillé durant le nuit.


« Plusieurs milliers, principalement des gobelins, mais il compte parmi les rangs, des trolls, des ogres, et des minotaures, et quelques autres peu fréquentables. Il forme un anneau compact, large et complètement fermé autour de la ville, une percée sera obligatoire. Cependant au nord est, le maillon semble plus fragile, c'est par là que nous devrions accéder à Ackbar.
Le poste d’Urfunjir le Noir reste introuvable, et il pisse dans leur campement, entre leurs tentes. »


Le soleil apparaît à l'est, ou plutôt sa présence derrière cette mer de nuages se laisse deviner, malgré ces brins de lueur, la nuit reste maitresse des lieux, et ce, peut être pour toujours.

Le nombre grandissant des gobelins leur permet de pratiquer une attaque incessante sur la cité, affaiblissant toujours plus les hautes murailles, et jouant énormément sur le moral et la fatigue des citadins.

« Il est temps que l'aide leur arrive, et j'espère que nous ne serons pas les seuls à avoir été envoyés, car malgré toute notre bonne volonté, je crains que nous ne tenions jusqu'à la nuit prochaine. Ou pour cela, il nous faudrait un accès à l'intérieur de la ville. »

La masse circulaire des créatures avait un léger point faible, elle était plus fine au nord-est. La troupe se mit en marche, silencieuse, vers la mer de gobelins.
« Formation » chuchota Golgoth, assez fort pour que tout le groupe entende
En quelques instants, les orcs resserrèrent les rangs, épée à la main, prêts à trancher la chaire hideuse, à faire couler le sang impur à cette terre. Les pas s'accélérèrent, la surprise est de taille, à l'aube, une attaque dorsale, nulle créature pouvait les voir venir. La flèche orc s'enfonçait dans les lignes comme une flèche élancée fend les airs. Une trainée de cadavres gisait derrière l'avancée. Quand la section d'orcs commença à ralentir le pas, c'est qu'elle approchait de la muraille d'Ackbar.





...à suivre...
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Ickar Jerthepp
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MessageSujet: Re: Event : Le siège d'Ackbar [libre]   Ven 16 Déc - 19:08

Les portes de la cité tremblent, et les hommes, perdent peu à peu l'espoir...

-"Comme tu le sais, cela fait plusieurs mois déjà que ce monde crie de douleur. La lumière du soleil a laissé sa place aux ténèbres et au froid. Le paysage est gris, pris dans un orage incessant ou le tonnerre gronde à chaque heure du jour et de la nuit. Certains de nos frères métamorphes disparaissent, d'autres sont retrouvés déchiqueté. Les Askavars se font de plus en plus nombreux. Les gobelins sont sortis de leur antre menés par leur roi, Urfungir le Noir. La surface est en guerre, les monstres attaquent par milliers, ne rêvant que de carnage et de destruction. Mais c’est dans les profondeurs de la terre que tout se joue. Dans les ruines d’un ancien royaume une expédition s’est faite pour guérir les maux des terres que nous foulons. Là d’où même nos meilleurs agents ne sont pas revenus. Laissons Harmantaro s’occuper de cela. Ickar, sors de l’enceinte de la cité, la bataille fait rage, nous ne devons pas perdre Ackbar. Cette cité franche est le lieu ou les métamorphes sont le plus établis. Va aider les humains dans la défense de ces murs et combats jusqu’à se que les renforts arrivent. Va, Assassin."

Et le gardien disparu comme il était apparu, en un instant. Je me mis en marche vers les portes. Les rares personnes que je croisais couraient en tous sens, la fourmilière s’agite. Plus aucun civil dans les rues grises de la cité franche, l’orage et la guerre conduit les gens à se réfugier chez eux ou à fuir. Il n’y a plus que des militaires et autres mercenaires qui s’affèrent à défendre leur ville et leur famille. Plus j’approche des murailles et plus les hommes que je croise ont le teint pâle, la mine sombre et les yeux vides. La nuit est devenue notre quotidien, les gobelins peuvent attaquer sans cesses en l’absence de soleil. Les soldats sont épuisés, ils ne tiendront pas longtemps… Des infirmeries ont été aménagées dans les rues sous des tissus servants à se protéger de la pluie et dans certaines maisons. Le temps presse, j’accélérais le pas, puis me mis à courir, les murailles étaient devant moi. Le grondement de l’affrontement résonnait dans mes oreilles, les bêtes hurlaient à la guerre. Je pris les escaliers qui menaient aux hauteurs pour voir le champ de bataille dans son ensemble et le bilan s’avéra désastreux.

Les soldats peinaient à défendre la cité, ils n’étaient que quelques milliers, en face les gobelins et autres monstres constituaient une armée au moins 4 fois plus nombreuse. Il fallait que les renforts arrivent vite, nous ne tiendrons pas longtemps. Je me dressais au bord des murailles et du vide, prêt à intervenir quand je le vis.

Un être était là, au dessus de la bataille, il lévitait et regardait se qui pour lui devait s’apparenter à un spectacle. À sa simple vision et pour avoir passé des dizaines d’années avec eux je sus que c’était un démon. Il n’avait pas l’air stupide, un démon de base se serait jeté dans la bataille et ils étaient rarement seuls. Celui là regardait passivement, il se délectait de la mort d’autrui. Un soldat à ma droite sembla s’apercevoir de sa présence lui aussi et décocha une flèche dans sa direction. Après l’avoir manqué de peu il averti ses compagnons et tous le suivirent dans sa démarche, en vains. C’est ainsi qu’ils décidèrent d’employer la manière forte et utilisèrent une baliste, grave erreur.
Après avoir esquivé l’énorme projectile le démon sembla furieux. Il s’embrasa et se laissa tomber tel un météore percutant la terre. Les humains n’avaient pas besoin d’un nouvel ennemis et surtout pas un démon de haut rang. Il empoigna une énorme claymore et se mit à découper tout les monstres qui passaient à sa portée. S’est ainsi qu’un gnoll et un troll furent écrasés par la différence de puissance. Les hommes sautaient de joie, cela ne dura pas.
Il prit un carreau de baliste et le lança en direction des murailles. Le bruit sourd laissa sa place au silence de l’incompréhension. Dans quel camp était donc cet individu ? se demandèrent-ils. Malheureusement, son seul camp était celui du chaos… Ils n’allaient pas tarder à le comprendre… Le démon sortit d’immenses ailes et s’éleva d’un seul battement à une trentaine de mètres balayant ainsi ceux qui étaient trop près.

_ « Qu'est-ce que je vois ? Une guerre ? Et mon peuple n'y est pas invité ? Sachez maintenant que personne ne pourra s'échapper ou espérer repartir d'ici vivant ! Trop longtemps... vos terres ont été épargnées. Mais, j'apporte une grande nouvelle ! Mon peuple est de retour, et vous consumera tous dans les flammes du Désespoir ! RUGIS, ASTAROTH...! »

La bête sortit du néant dans un ruissellement de lave en fusion, le chaos personnifié. Seul le chef de l’élite démoniaque, le bras droit du roi démon Balthazar pouvait accomplir une telle prouesse. Némo, le chien fou. Ils échangèrent quelques paroles puis Astaroth se dirigea vers la foule, il attaquerait sans doute les deux camps sans distinction.
Les hommes n’avaient pas les moyens de contrer une telle menace, il leur fallait se qu’ils appellent « L’espoir ». Ce sentiment si puissant chez les humains qui raviverait en eux la flamme et leur redonnerait le courage de vaincre même lorsque la situation est désespérée. Il fallait frapper d’un grand coup, leur faire voir qu’ils avaient une chance de l’emporter, de renverser la balance. Il fallait que j’incarne la victoire.

Je bondis du haut des remparts pour atterrir plusieurs dizaines de mètres en contrebas. Mes deux lames en mains je me mis à courir en direction du monstre démonique. Il porta la première attaque. Je pris appuis sur son bras et me propulsa au dessus de sa tête tout en effectuant une demi vrille pour lui entailler le dos et atterrir de face. J’enchainai aussi vite que possible, il fallait le tuer rapidement pour paraitre invincible aux yeux des soldats. Il réessaya de m’attaquer alors que je fonçais, d’un pas de coté je passais sous son coup et dans une rotation meurtrière je tailladais le flanc. Il hurla. Il fallait en finir. Je pris un dernier élan en direction de la bête, passa une fois de plus sous son coups mais cette fois de justesse et glissa entre ses jambes. Je tranchais ses tendons d’Achilles et dans un saut périlleux arrière atterrit sur sa tête pour en faire un deuxième. Lors du deuxième saut, qui l’avait mis à genoux, je sortis un parchemin et le déroula…

"L'absence de compassion améliore la précision..."

J’empoignais le triskèle des ténèbres et le lançais dans sa direction puis atterris sur le sol. La bête en fut transpercée en plein milieu de la poitrine.

-« Voilà qui est fait. »

Astaroth me regardait d’un air furieux mais impuissant, dans un hurlement il s’effondra sur le sol et la bataille s’arrêta. Tous virent le colosse tomber, tous me virent debout, victorieux.

-« Mes amis ! Je sais que cela fait déjà longtemps que vous vous battez jours et nuit pour le salut d’Ackbar la cité cosmopolite, symbole d’union entre les peuples sur ces terres ! Je sais que l’affrontement est dur, que vous voulez fuir mais qu’aucun endroit n’est un refuge ! Reprenez espoir mes amis, Fenrig sera bientôt là pour repousser l’invasion à nos côtés ! Voyez se que j’ai fais de cette bête démoniaque ! N’ayez plus peur car ensemble nous repousserons l’envahisseur, ensemble nous apporterons la sécurité à nos familles ! Allez-vous ployer devant ces monstres infâmes ?! Battez vous pour sauver Ackbar et pour l’honneur de la race humaine !! »

Un discours à mes yeux vide de sens mais qui pour les hommes, peut s’avérer être la lumière qu’il cherchait désespérément dans les ténèbres de l’affrontement.

La bataille reprend son cours.
Les hommes reprennent espoir
Et notre plus puissante arme.
Ackbar n’a pas dit son dernier mot.
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MessageSujet: Re: Event : Le siège d'Ackbar [libre]   

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