Les Cendres d'Alésia

Découvrez un Royaume dévasté par la guerre où s'affrontent nombre de créatures fantastiques et sanguinaires. Créez votre destinée, ramenez la paix ou engendrez encore plus de chaos...
 
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 Prorias Kadiliand

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Prorias

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Nombre de messages : 2
Date d'inscription : 22/01/2011

MessageSujet: Prorias Kadiliand   Sam 22 Jan - 22:05


Nom Prénom : Prorias Kadiliand

Âge : 22 ans

J’ai vécu une enfance comme les autre, sans grandes joies ni grandes peines. Mes parents n’était ni riche ni pauvre, nous avions une maison, une vie de famille paisible. J’ai suivi une éducation des plus normale, apprenant les lettres les chiffres et l’histoire de l’humanité. Plus tard je découvrirais la philosophie, avec son armé de penseurs et de surdoués, maitre d’un monde qui m’était inconnu et dont la plupart des gens ne semblent même pas soupçonner l’existence. Je grandissais comme n’importe qui, découvrant des choses par moi-même. Des relations amoureuses et leurs ruptures qui paraissent insurmontables, des explosions de joie qui nous transcende et nous persuade qu’elle nous on changé à jamais.

Alors que la vérité est insensible.

Lors du vingt-deuxième jour du premier mois de l’année de me dix-neuf ans, la dernière goutte d’eau reversa le vase de mon existence. Comment, ou pourquoi, me direz-vous, il y a dans le monde des choses qui ne s’expliquent pas, il se peut que cela dormait en moi depuis toujours ou que… en faite cela na vraiment pas d’importance. Certain appel ça une rupture, un basculement dans la folie, la perte de l’esprit. Moi j’appellerais ça la découverte de la réalité, la fin des illusions, la disparition du voile et le retour de la vue. Les belles paroles se percutaient dans mon esprit, tous les espoirs qu’un humain pourrait avoir, tout les rêve de vie que l’on pourrait mener, toutes les idéologies des ce futile animal, toutes choses qui pourraient rattachée une conscience a resté en vie. Tout cela était balayer par le torrent de larmes que mes yeux n’avaient pas puent pleurer. Ils voyaient enfin. Debout devant la glace de ma chambre, les yeux injectés de sang, de lourdes larmes ruisselant sur mon visage déchiré par un désespoir inconsolable. Je me regardai pleurer, avec une étrange impression que c’était la première fois. Mon esprit qui arrivait à prendre du recule méprisait l’être faible et pitoyable que j’étais. Mais une tristesse inexplicable m’arrachait une douleur qu’aucun soin quel qu’il soit n’aurait pu soulager. Les ondes que mes yeux déversait était intraitable, et chaque goute en entrainait une autre. Elles semblaient contenir une partie de mon être. Je soutenais mon propres regard pour l’admirer Mes envie, mes passions, mes espoirs, mes rêves se devraient sur mon visage, coulant le long de mon nez, traversant mes pommettes, suivant les torsions de mon visage, débordant sur mes joues, dérivant le long de ma mâchoire, chutant de mon mentons ou dégoulinant dans mon coup… le temps semblait s’étirer, mon attention en avait perdu la notion, il semblait s’être arrêté. Je n’étais plus.

Un sentiment gardait pourtant mon esprit dans la réalité, celui de vivre. Il n’avait pourtant aucunes raisons de perdurer, assailli de toutes part il n’avait encore aucune raison d’être. Plus rien ne me retenait dans la réalité, je n’avais plus de but. J’aurai du mourir, mais ce sentiment sans fondement persistait. Devant l’insurmontable mon esprit chercha alors un dessein. Reprenant conscience de mon corps, je le guidais avec l’insensibilité d’un corps sans vie. Je descendais les escaliers de ma chambre pour arriver au cœur de la maison, sans la moindre réflexion je me dirigeais vers un placard emportant deux bouteilles en ver je remontais les marche d’un pas lent incontrôlé. Je déversais la première sur mon bureau, imbibant tout mes écrits, mes devoirs et mes livres. Quant elle fut vide le liquide dégoulinait sur le plancher formant une grande flaque sous me pied. Ma main se relâcha et la bouteille tomba sur le sol dans un bruit mat. Je débouchai la seconde, la vidant à son tour sur mon lit puis dans mon placard à vêtements. Second bruit mat, suivit du clapotis de mes pas. J’approchai de mon bureau, l’esprit vide, j’empoignais la bougie encore allumé. Me retournant vers la porte je commençais à marcher, arriver au centre de la pièce, sans m’arrêter, ma main lâcha la bougie qui tomba sur le sol, se brisant, le cierge séparé du support roula vers l’étendu de fluide. Ma porte grinçât, et se refermai derrière moi. Le bruit de l’aire qui s’enflamme arriva faiblement à mes oreilles. La lumière du soleil m’ébloui quelques secondes, la maison de campagne sont toutes aussi sombre. Marchant sans but je quittai le village. Aucun regard se posa sur moi, ou s’il y en eu, ils furent oublié, comme tout le reste.

Plusieurs jours s’écoulèrent, avant que mon errance me dirige vers une maison. Dévorer par des sensations simplement humaine je m’engouffrai à l’intérieur. Il y faisait plus sombre que la nuit, car une nuit n’ai jamais totalement sombre, la lune et comme un second astre qui nous empêche de nous réfugier dans l’obscurité. Mais ici, les minuscules fenêtres opacifiées par la crasse ne filtraient aucune lumière. Les murs épais et la chaume bien faite ne laissaient passer aucunes raies de lumières bien que le soleil soit éclatant dehors. Quand mes yeux s’habituèrent enfin je distinguai la forme d’un bougeoir. Quant je l’eu allumé je distinguai enfin l’intérieur. A peine l’avais-je aperçu je me dirigeais vers le buffet qui renfermerait enfin de quoi apaiser ces futiles peines physiques. Avec la précipitation maladroite d’un affamé j’ouvrais le battant déposant la bougie j’attrapais un pot de ver remplit de fruits dans leur jus, de l’autre main j’attrapais une miche de pain qui semblait encore mangeable et de la viande sécher. Adosser au buffet je me laissais tomber accroupit pour dévorer la nourriture. Alors que j’avalais un autre morceau de viande en même temps qu’un prune aussi douce et sucrée qu’un rayon de miel, j’eu un toussotement. Comme un empoisonner je tentai de me relever en me tenant le ventre. Tombant à genoux je commençais un cri de douleur qui fut noyé dans mon vomissement. Je roulai sur le coté exultant les derniers morceaux de subsistance que j’avais ingéré. La souffrance était insupportable, la faim me torturait et un couteau semblait me perforer l’estomac, gémissant de douleur la fatigue me gagna et je perdis connaissance. Je mis plusieurs jours à me relever, lors de mes premiers réveilles ma faiblesse me permettait seulement de porté quelques aliments à ma bouche avant que les ténèbres me submerge de nouveau. Ayant repris assez de force je réussi péniblement à reprendre vie, debout je me dirigeais vers le buffet en quête de nourriture pour espérer calmer mes mots, mais aujourd’hui encore aucune mets ne me soulage de cette torture permanant. Mon nouveau domicile devait appartenir a une personne seule qui devait avoir succombé hors de ces murs pour je ne sais quelle sombre raison. Car personne ne passa cette porte pour en réclamé son appartenance.

Cela faisait peut être un an que je n’avais pas vu de visage, un sentiment de dégout me submergea que je repris pleinement conscience. Une femme venait de me tirer de mon sommeil, elle semblait à la fois dégoûtée et apeurée par ce qu’elle voyait. D’un aire inquiet et craintif et me parlait, bien trop vite. Elle parlait de ses enfants, apeurer pas des cris atroce ils l’avaient conduit jusqu'à la maison, elle me racontait son calvaire quant elle a du rentré dans la maison alors que mes hurlements épouvantés y résonnaient. Elle s’excusait d’avoir ressenti un soulagement quand elle a aperçu un simple homme cauchemardant et non ce que son imagination avait put lui insuffler. Elle posait trop de question vaine, demandant si je me nourrissais suffisamment ou encore pourquoi mes cheveux tombaient par poignées. C’est alors que ma soif éclata, je devais savoir, il me fallait cette connaissance, et elle devait la connaitre.

Donne-moi une seule raison de poursuivre ton existence !

Je m’étais relever dans mon lit, ma main frêle s’était accrocher a son col et je la regardai droit dans les yeux. Effrayé elle me frappa et parti en courant de la maison. Me laissant aller au sommeil, je perdis connaissance pour repartir en quête de vérité.
Plus tard un homme armé, avec une grande estime de lui-même, vient pour me mettre hors d’état de nuire, mais voyant la maigre menace que je pouvais représenté les autorités ne pouvaient rien faire pour moi. Un docteur et théologien furent envoyés pour m’examiner. Malnutrition, carences, folie et démence, je survivrais que peu de temps.

La rumeur d’un fou criant toujours la même énigme fit les tours de la région. Et ce fut sur le visage d’un homme que mes yeux se posèrent quant il me sorti brusquement de mon sommeil. Nous nous dévisagions, tout deux dégouté par ce que nous observions. Il était dans la fleur de l’âge, il devait avoir une femme, peut être même des enfants, une vie simple avec des amis et des plaisirs. Répugnant. Comment pouvait-il vivre, d’où venait cette soif de vivre !?


Donne-moi une seule raison de poursuivre ton existence !

Comme s’il s’y attendait il répondit avec conviction, et un soupçon d’arrogance :
J’ai une femme, des parent, et des amis qui me rendent heureux, un bel avenir ce dessine devant moi et je veux le découvrir.

Tu te méprends, la réalité bien plus insensible !
Rien n’est vraisemblable, tu poursuis l’impossible !
Ton bonheur conjugal n’est qu’une illusion !
Les procréateurs ne sont pas dignes de ta confiance !
Alors comme tes amis factices ils te trahiront !
Et seule face au monde tu en subiras les conséquences !
Et comme toutes les choses qui ont été créées !
Tu disparaitras pour qu’il n’y ait plus rien resté !

Mes derniers cris s’étouffèrent dans un étouffement rauque. Je commencé à perdre pied, ma vu se troublait, mais je le vis sortir de la maison avant de sombrer.

Le même visage me réveilla un autre jour, bien plus tard. Il paraissait… reconnaissant ?
Il parlait vite comme les autres, je comprenais quelques brides. Il me remerciait a plusieurs reprise, disant que grâce à mes présages il avait découvert que sa femme le trompait et que deux de ses amis manigançaient une arnaque sur son héritage avec son père. L’homme était heureux, écœuré, je failli vomir. Il me remerciait de l’avoir sauver d’une fin inévitablement tragique et qu’il lui me devait plus que ces offrandes… ? En effet quant il quitta la pièce avec un énième merci je pu voir l’objet sur la table. Debout je découvrais un panier contenant des nombreux fruits ainsi que des pâtisseries qui paraissaient délicieuses. Elles me déchirèrent la gorge me causant d’atroce souffrance, mais je survécu.

Ainsi mon existence se prolongea, sans dessein, elle perdura. Infâme réalité.




Information importante :

Prorias n’est en aucun cas un guerrier, il serait aussi simple de tuer un nourrisson ou un vieillard. Mais il subsiste grâce à un don, Lui peut voir là où toutes ces bêtes sont aveugle.
L’homme ne serait donc pas un personnage martial, mais plutôt un voyant, diseur de bonnes aventures, devin, oracle, médium, divinateur ou encore visionnaire. Appelez ça comme vous voudrez. Lui-même en quête de vérité il peut éclairer n’importe qui, quelque soit la question (en ne prenant aucunes décisions sans consulté les grand maîtres de ce monde, je me veux juste intermédiaire : louez soit les admins)


Rang souhaité :

Aucun puisque tous sont guerrier,
que celui jugé bon me soit donné.

Disponibilités pour poster :

Dans mes moments de lucidité,
Et si ma prose se veut inspirer.

Comment avez-vous connu les Cendres d'Alésia ?

Grâce au pouvoir qui me sont accordé.
(cette rime qui répète la même tonalité,
ne vous a t elle pas encore lassez ?)

Si vous connaissez le nom de votre avatar et le manga/jeu ou autre dont il est tiré, mentionnez-le ici :

Un photomontage personnel.
de mon talent occasionnel.


Dernière édition par Prorias le Mar 1 Fév - 21:32, édité 1 fois
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Tanhor Ullerdran
Grand Garou • Modérateur
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Age : 24
Date d'inscription : 30/01/2009

MessageSujet: Re: Prorias Kadiliand   Jeu 27 Jan - 23:41

Hmm... Et bien je dois dire que, malgré quelques fautes ici et là (rien de grave ^^), tu as un style agréable à lire, usant parfois de belles métaphores. Par contre, je ne peux m'empêcher de me remémorer ce que Sieur Tanÿs a jadis répondu à une fiche : "j'ai à peu près rien compris" (ce n'est pas au mot près, je pense, mais le principal est là) car cette réplique illustre parfaitement ce que je ressens en cet instant; je n'ai globalement rien compris à ta fiche.
De quoi parles-tu de "J’ai vécu une enfance" à "le temps semblait s’étirer, mon attention en avait perdu la notion, il semblait s’être arrêté. Je n’étais plus."? C'est le passage qui m'a le plus interpellé et surtout égaré. Il est agréable à lire, mais je ne parviens pas à comprendre ce dont il est sujet dans cette partie.
La suite, on saisit à peu près ce qu'il se passe bien que l'on ne comprenne pas pourquoi ni comment tout cela arrive.

Dernier petit point : "Un docteur et un prêtre". Il ne me semble pas avoir entendu parler de prêtres en Alésia ^^".

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"Il paraît qu'il est de coutume de présenter l'autre joue quand on nous en colle une... Personnellement, je préfère mordre."
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Prorias

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Date d'inscription : 22/01/2011

MessageSujet: Re: Prorias Kadiliand   Mar 1 Fév - 21:38

Un auteur plutôt mélancolique disait qu’une souffrance ne mérite même pas d’être transmise si elle na pas participé a créée. Si la douleur ne donne pas de l’art, elle ne mérite pas d’attention.
Draun était donc un bloc de marbre entier, née d’un événement personnel douloureux. Il ne me restait plus qu’à le sculpté, faire des retouches, pour qu’il plaise au intéressés. J’ai eu beaucoup de mal à l’affronté de nouveau mais c’est chose faite.

J’ai corrigé les quelques erreurs de contexte, puis essayer d’éclaircir le personnage.
J’espère que c’est plus compréhensible.

PS : J’ai aussi changé le nom qu’il ne me plaisais plus.
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Tanÿs Basmaran
Elite des Ombres
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Date d'inscription : 30/01/2009

MessageSujet: Re: Prorias Kadiliand   Ven 4 Fév - 0:24

Puisqu'on parlait de moi, me voilà.
Tout d'abord, je tiens à souligner les fautes... J'ai essayé d'être indulgent au début, mais à partir du deuxième paragraphe j'ai lâché l'affaire. Des fautes d'accord, des fautes d'orthographe... Elles ne gênent pas pour la compréhension de ton histoire (heureusement, c'est déjà assez alambiqué comme ça) mais cela rends tout de même ton texte assez déplaisant à lire.
Ensuite, si il y a un modèle de fiche prédéfini, c'est justement pour s'en servir. Pour faire simple, il manque la description physique et psychologique de Prorias.
Et enfin, dernière chose qui découle de la précédente, je pense que ton avatar ne correspond pas. D'une parce que tu n'as pas fais de description physique, et de deux, parce que à part un amas de couleur, il est difficile de cerner la signification de l'image (d'après ce que j'ai pu en comprendre, il s'agit d'un homme dans un état de convulsion en quelque sorte ?)

_________________
Je suis haine, ténèbres et désespoir...
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