Les Cendres d'Alésia

Découvrez un Royaume dévasté par la guerre où s'affrontent nombre de créatures fantastiques et sanguinaires. Créez votre destinée, ramenez la paix ou engendrez encore plus de chaos...
 
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 Rhyan De Kaledor

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Rhyan de Kaledor
Croc d'Argent
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Nombre de messages : 5
Date d'inscription : 23/02/2010

MessageSujet: Rhyan De Kaledor   Mar 23 Fév - 21:25

Nom : De Kaledor

Prénom : Rhyan

Âge : 240 ans, dont 212 en temps que Lycan.

Présentation physique : Du temps de son humanité, Rhyan était ce que l'on pourrait appeler un beau jeune homme. Plutôt grand, un physique athlétique, un visage doux mais viril à l'air éternellement rêveur, des cheveux blonds en bataille tirant sur le roux, de grands yeux d'un vert olive lumineux qui semblaient ne jamais cesser de sourire à l'unisson de ses lèvres minces ; le garçon était un être de vie qui semblait rayonner d'une lumière intérieure incroyablement pure. Même en grandissant, il garda une sorte de candeur rafraichissante pour ceux qui le côtoyaient. Rhyan faisait parti de la fine fleur de la jeunesse humaine des débuts de Fenrig, une jeunesse débordante d'énergie et emplie de promesses pour le jeune royaume. Mais tout cela n'est aujourd'hui plus qu'un songe à demi oublié...

Un jour vinrent les ténèbres...
Puis la blessure...
La douleur...
L'oubli...
La métamorphose...
Et la renaissance.


Aujourd'hui, celui qu'on appelait Ryan n'a plus grand chose en commun avec cette vision fugace d'un passé depuis longtemps révolu. Son corps d'humain s'est amaigri, du même temps que ses muscles de durcissaient considérablement. Sa taille a grandement augmenté, le faisant passer d'un bon mètre soixante-quinze à près de deux mètres. Cela s'estime avec difficulté à cause de son habitude de se tenir accroupi et vouté. Son visage émacié semble marqué par les affres d'une tristesse incommensurable, lui donnant des traits terriblement durs et austères. Son sourire existe toujours, mais n'exprime plus cette allégresse inépuisable de jadis, seulement la cruauté et le sadisme bestiale et détaché d'un être que rien ne semble pouvoir affecter. Ses yeux sont devenus dangereusement sensibles aux rayons de l'astre solaire, qu'il évite autant que possible. Ses pupilles luisent constamment d'un éclat orangé "effroyablement malsain" tel que le disent les autres Lycans. Un éclat terrifiant qu'au coeur de l'obscurité bien peu peuvent soutenir. Seuls quelques individus ont une toute autre opinion sur la question. Ceux la racontent que les lueurs folles qui dansent dans ses yeux meurtris sont la seule part de lumière qui reste en lui...

Sa forme de loup est bien plus impressionnante encore, bien qu'elle soit d'une taille tout à fait commune. En effet d'étranges marques semblent luire sous son pelage gris-brun tels des symboles cabalistiques embrasés, dès lors que la lune darde un regard protecteur sur son corps animal. Quant à ses yeux, que dire d'autre si ce n'est qu'on les dirait pareils à deux puits de feu solaire. Quelle curieuse chose que celle-ci, lui qu'on nomme parfois le Loup du Soleil ne supporte pas de rester plus de quelques minutes sous les lumières du jour. Quelque chose en lui, à moins qu'une haine incompréhensible envers l'astre roi l'habite désormais, semble lui faire ressentir une sourde douleur lorsqu'il s'aventure dehors passé les heures nocturnes.

Caractère :
"Comment étais-je... avant. C'est une question intéressante, oui. Serviable je dirais, gentil, attentionné, plein de bonne volonté et de nobles aspirations. J'étais courageux aussi, fier, honnête. J'étais...
Est-ce que cela me manque ? Je n'en sais rien à vrai dire... Je ne me manque pas. Ceux que je connaissais me manquent parfois, lorsque je ne suis pas en train de chasser, de tuer, de me nourrir... Maintenant je suis comme tu me vois. Égoïste, sauf envers les quelques Lycan envers qui j'éprouve une certaine reconnaissance, peut-être même de l'amitié. Cruel, par ennui ; sadique, par goût ; je ne suis même pas sûr que les lycans éprouvent les choses comme le font les humains normaux... Tu me trouves monstrueux, sans âme, impitoyable, mais crois-tu que ces mots aient la même signification pour toi que pour moi ?

Les humains, je n'éprouve que du mépris pour les humains... Faibles, fragiles, stupides. Les humains ne savent que mourir. Mourir pour des causes insensées, mourir en obéissant à des ordres stupides d'individus qu'ils n'ont même jamais vu de leur vie, mourir sans même savoir ce qui les a tué et pourquoi. Car les non-humains ne tuent pas pour les mêmes raisons que vous... Vous ne pouvez même pas imaginer ce que l'on ressent lorsque la faim nous tiraille, nous fait nous tordre de douleur, nous fait hurler et désirer par dessus tout que le sang coule et que la chair s'ouvre afin que nous puissions y planter nos crocs. Oui, tu as raison, c'est monstrueux. Mais le monde l'est aussi. Tu devrais t'en souvenir, les humains en ont largement fait les frais. Les autres races ? Je ne les connais pas, pour la plupart, et elle ne me connaissent pas. Je ne m'intéresse pas à elles tout comme elles ne s'intéressent pas à moi, fin de l'histoire.

Ah oui, les vampires...
Oui, je les connais.
Je les hais... Non inutile de trembler, ne fais pas semblant d'avoir peur alors que ton esprit ne peut même pas envisager correctement ce dont je suis en train de te parler. Ma haine est sans égale. Infinie et éternelle. Non ce n'est pas une généralité, Lycans et Vampires ne se font pas officiellement la guerre. Ô combien serait-elle pourtant naturelle cette guerre ! Les Lycans n'existent que parce que les Vampires existent. Les Lycans sont détestés de tous, traqués comme des bêtes, tous ça parce qu'un chevalier à jugé bon de se maudire, lui et tous ceux qui auraient le malheur de croiser sa route, pour traquer plus efficacement les VERITABLES monstres que sont les vampires. Des créatures mortes, tu comprends ça ? MORTES ! Et elles marchent, ricanent, massacrent et infestent la terre librement... Pourquoi ? Pourquoi est-ce que je ressens pareil sentiment à leur encontre...?

Parce qu'ils m'ont arraché ce que j'avais de plus précieux au monde...
Parce qu'ils ont déchiré mon corps et abandonné à la mort comme un vulgaire chien...
Parce qu'ils ne m'ont pas tué !
Parce que 'à cause d'EUX, je n'ai pas pu suivre dans la mort celle que j'aimais !
PARCE QU'A CAUSE D'EUX JE SUIS DEVENU MOI AUSSI UN MONSTRE !

...

Qu'est-ce que je disais...
Les humains sont trop fragiles. "



Histoire :

"Pas la peine de hurler...

Tu es sourd ? J'ai dis pas la peine de...

Arrête immédiatement ou je t'éventre.

Merci.

Donc, tu m'excuseras de la décoration, je n'ai pas eu le temps de sortir les ordures. Mon dernier repas à entendu le début d'une histoire intéressante, mais il est mort. Oui c'est tout à fait amusant je sais, mais pas la peine de se laisser aller à des rires nerveux aussi bruyants, sinon je vais vraiment t'éventrer et je n'aurais toujours pas raconté mon histoire...

Voilà qui est mieux.

Je suis né durant l'Exode...
Je me rappelle d'une colonne mouvante d'hommes et de chevaux, de haillons et d'acier, de chair frissonnante, d'angoisse, de douleur et d'espoir.
J'ai grandit entre les carrioles et les pas de mes pairs, dans la poussière et les gravas. La route n'était pas aisée des plaines aux montagnes d'Edelweïss. Les réfugiés, les traîtres disait-on, les lâches, les fous, le peuple miséreux s'en allait de cette ombre gigantesque, dont les tours innombrables semblaient devoir défier les dieux jusqu'à la fin des temps. La cité millénaire des Rois, Alésia la glorieuse. Alésia la ruinée. Alésia la démente.
Alésia la damnée.
Le plus grand et le plus puissant royaume à avoir jamais existé allait s'effondrer, anéanti par les légions cauchemardesques qui ravageaient ses terres depuis des décennies, depuis ce jour aussi lointain qu'une autre vie où les portes flamboyantes de l'Enfer s'étaient ouvertes, annonçant la fin horrible de l'humanité. Tous ceux qui partaient le savaient, le ressentaient et le redoutaient ; ceux qui restaient... se noyaient dans l'illusion. Dirigeants, généraux, seigneurs en tout genre, soldats, magiciens, citoyens, érudits, marchands, prostituées, clochards, vauriens... Ceux qui refusaient d'abandonner, ou ne pouvaient tout simplement pas ; chaque être qui restait dans les dédales de ruelles ou les palais de l'immense cité n'était rien d'autre que condamné à mort.

Il est évident que je ne me doutais pas de ces choses, simple enfant perdu dans une marée fuyante et puante. Mais la difficulté était réelle et tangible. Nous devions emprunter un chemin détourné, aux frontières d'Imbolt, loin des terres brulées que les armées démoniaques avaient déjà annexées. Les chefs ignoraient absolument tout de ce qui pouvait se passer dans le reste du continent et n'étaient guère plus avancés sur ce qui se passait dans les plaines. Lorsque notre voyage nous mena dans les contreforts des montagnes, il arrivait parfois que nous nous installions temporairement dans des zones inconnues et je me rappelle m'être éloigné un jour du reste des miens. J'ai erré longtemps entre les tentes et les groupes de gens assis, étendus dans les herbes ou contre les arbres et les rochers d'un plateau isolé. Cela formait comme un grand village. Durant un temps, je ne différenciais pas les vivants des morts. Car ils étaient nombreux, ceux qui s'en allaient... Las de ce monde de douleur, épuisé, ravagé dans leur corps et leur âme par cette épreuve que leur imposaient les dieux en punition de l'arrogance de leur ancêtres... Où restaient leurs carcasses froides, je ne voyais que des gens endormis. Je m'écartais tant du campement ce jour là, que je finis par me perdre sur les sentiers broussailleux de la montagne. Je me souviens d'une falaise, énorme, ce vide incroyable qui s'ouvrait au delà de mes pieds comme si je m'étais trouvé au bord du monde et qu'un autre s'étendait en dessous. Un paysage dévasté, des couleurs sombres percées de taches rougeoyantes comme des brasiers innombrables. Je fus prit d'une terreur incompréhensible et viscérale, tombant à genoux devant cette vision. Ce que je voyais ne pouvait être que ce dont mes parents me parlaient souvent depuis mon plus jeune âge, les Enfers d'où les démons avaient surgit pour détruire toute chose en Alésia. Le ciel semblait être plus bas après la falaise, tout gonflé de nuages noirs emplis d'orages. Des éclairs lointains, des grondements sourds, telles les pulsations d'un coeur monstrueux. Les Enfers. Je me relevais, tenant tant bien que mal sur mes maigres jambes. Puisque j'étais ici, devant le gouffre, je pensais alors que j'étais une mauvaise personne, un de ceux qui méritaient de brûler pour l'éternité dans cette obscurité écrasante. J'avançais. Si je faisais preuve de courage, peut-être les dieux estimeraient-ils que je ne méritais pas ce sort et m'enverraient-ils aux cieux en compagnie des anges... Je regardai en bas, fermai les yeux. Sautai.
Un bras me retint par la taille et me tira violemment en arrière. Je m'écroulais sur la poitrine d'un individu que je ne connaissais pas et me recroquevillais dans ses bras en sanglotant. L'homme se tint là, me consolant doucement de sa voix profonde. Je levai les yeux après quelques instants, regardai son visage de vieil homme, ses vêtements rapiécés et ses yeux tristes qui me contemplaient avec compassion. Il me dit qu'il ne fallait pas chercher à détruire sa vie, je ne comprenais pas et lui expliquais mon geste en montrant le bord de la falaise et le paysage après elle.
Il se mit à rire.
Je me souviendrais toujours de ce rire. J'ai d'abord cru qu'il se moquait de moi, avant de voir les larmes couler sur ses joues ridées et terreuses. Il se leva et me prit par la main, avant de tendre l'autre vers l'horizon noir.


"Ce que tu vois là c'est pas l'Enfer, petit. C'est notre royaume, ce sont les grandes plaines d'Alésia, et là bas, dans les ténèbres, à des centaines et des centaines de lieux, ce sont les pics qui bordent la vallée maudite. Suis mon doigt, la veine rouge qui va d'ici jusqu'au montagne c'est le fleuve Oros, ou ce qu'il en ont fait...
Et cette lueur au loin, à l'Ouest, tu la vois. Tu vois ces pics clairs qui montent dans le ciel. C'est notre cité petit. Si tu t'en souviens pas, tu en as entendu parler, non ? C'est de là que nous sommes partit, c'est là que vivaient tes parents avant que tu naisses. Ils en sont partit pour toi, c'est presque sûr...
Pourquoi être parti ? Pour échapper à ça... dit-il en montrant les plaines embrasées d'un geste du menton.
C'est pas l'Enfer, mais ça y ressemble... Tout ce que tu vois en dessous, ça grouille de démons. Des milliers de démons, des millions... Partout.
Tu comprendras le pourquoi du comment quand tu seras grand, mais il faut pas perdre espoir...
Marche, suis les autres, t'éloigne plus. C'est dangereux par ici. La forêt est pas loin et c'est infesté de créatures aux coeurs aussi noirs que la nuit. Aller, viens...
Tu verras, ça finira par s'arranger."

Il m'a dit cela avec un sourire bienveillant. Quand je le revois maintenant, je comprends que lui-même ne croyait pas à ce qu'il disait. Le vieillard est mort un mois plus tard, le froid lui avait rempli les poumons de liquide. Pourtant il avait raison. Les choses ont finit par s'arranger...
Nous avons trouvé un endroit, bien plus bas que certain chemins que nous avions empruntés pendant l'un de ces hivers qui ont couté tant de vies. Je crois que je n'avais pas sept ans lorsque nous sommes arrivés, après avoir traversé maints dangers et pris la route la moins directe possible. Un grand espace rocheux à flanc de montagne qui formait déjà une sorte de rempart naturel, avec des zones planes entourées de roches pâles comme les sommets enneigés. De grandes prairies s'étendaient vers le Sud et l'Ouest, bordées par la masse sombre et effrayante de la Forêt d'Imbolt. Les chefs ont réussi à trouver précisément notre localisation sur leurs cartes. Un endroit parfait ayant la forêt comme frontière Nord, les montagnes formant une chaine courbe ininterrompue de l'Est jusqu'au Sud-Ouest de cette endroit, et pour finir un fleuve dont les bras fermaient cette vallée providentielle. On apprit plus tard que les elfes le nommaient Eärnil, et les hommes gardèrent cette appellation. Les réfugiés s'installèrent aux abords d'un grand lac, construisant un village qui grandit au fur et à mesure que la population augmentait au fil des ans, toujours plus de gens fuyant la désormais lointaine Alésia. Etrangement c'est la période dont je garde le plus vague souvenir. Mais je sais que nous avons finit par nous déplacer dans l'espace rocheux, dès que les problèmes ont commencé... Les tribus de goblins, d'ogres, des trolls sortaient fréquemment de leurs repaires pour attaquer les nouveaux arrivants. Les premières murailles datent de cette époque je crois... Nous avons finit par être plus d'une bonne dizaine de milliers, avec tout ce que cela comporte de métiers en tout genre. Il fallait reconstruire un royaume, et les hommes avaient tout ce qu'il leur fallait à portée de main. Ce fut d'abord quelque bâtiments en dur, puis des murailles de pierres, toujours extraites de ces gisements de marbre blanc qu'on découvrait un peu partout, et cela s'accéléra rapidement.
Fenrig était née.

Le nom... celui de l'Architecte du Château il me semble... j'ai oublié ça. Comme d'autre chose, mais qui s'en soucie réellement hein ? Toi tu m'as l'air plutôt intéressé en tout cas. Et tu es plus attentif que ton prédécesseur, c'est bien. Bref. En tout cas, nos "chefs" se sont rapidement fait nommer "Seigneurs Chevaliers". Plutôt pompeux comme titre, mais moins que roi, c'est certain. Ils ont fait un assez bon travail, comme l'avait été celui de nous mener jusque là. Ils ont réussit à créer de toute pièce une ville-forteresse, une gouvernement radicalement opposé à ce que connaissait jusque là le peuple : une démocratie. Et mieux. Des éclaireurs ont trouvé un chemin direct passant au coeur d'Imbolt pour rallier les terres ancestrales. Il fallut faire des efforts considérables pour que les démons ne le découvrent pas et que les réfugiés puissent continuer d'affluer. Ils ne furent plus très nombreux avec le temps. Restaient à Alésia tous ceux qui ne voulaient pas en partir et tous ceux qui n'avaient pas prit leur décision à temps. Le siège avait commencé... Les armées angéliques et alésiennes avaient décidé de faire cause commune, enfin, si bien qu'on entendait même des rumeurs de victoire. Quelle bêtise.
Le jour de l'An 25 après la fondation de Fenrig, alors que les nouvelles arrivaient de plus en plus rarement de l'ancien royaume, un fracas assourdissant résonna dans le ciel alors que les cieux eux-mêmes s'assombrissaient et se teintaient de sang. La nuit, durant plusieurs jours. Une terreur sans précédant s'abattit sur les gens, pensant que l'Apocalypse avait finalement eut lieu et que les démons s'apprêtaient à fondre sur eux pour les détruire.
Rien de tout cela n'advint. Du moins, pas complètement... Lorsque l'orage fut passé, l'atmosphère était toujours aussi pesante, comme si quelque chose de terrible, au delà même de l'imagination s'était produit. Les nouvelles arrivèrent, quelques semaines plus tard. Alésia était tombée. L'alliance des hommes et des anges avait été vaincue, écrasée par les légions des Enfers aux portes même de la cité. Dont il ne restait que des cendres... Une infime part de l'armée angélique avait réussit à fuir, abandonnant même leur lumineux seigneur à la mort, terrassé par le Roi Démon lui même.
Quand aux alésiens, de leur armée, de leur rois, de leur peuple il ne restait pas un survivant. Des centaines de milliers d'êtres avaient trouvé une mort atroce entre les mains des démons, jusqu'à ce que le seigneur du Chaos achève cet holocauste dans le déchainement de ses pouvoirs incommensurables, jetant à bas les murailles et les tours en feu de la plus ancienne cité du monde.
Les démons étaient repartis, abandonnant les terres ancestrales dévastées, trop affaiblis pour poursuivre leur guerre de conquête ou simplement pour rester et défendre leur positions avaient fait route vers le Sud, en ligne droite, durant ces jours sombres où les éléments s'était déchainés. Fenrig avait été épargnée par chance, les restes de l'armée infernale passant plus à l'Ouest, au delà du fleuve. Des restes encore assez conséquents pour attaquer la nouvelle cité et la détruire le cas échéant. L'humanité avait échappé de peu à son anéantissement.

La suite, même un jeune conscrit comme toi la connait sûrement. Mais mon histoire en temps qu'humain s'arrête en réalité bien avant...
Avant qu'Alésia ne fut détruite, j'étais un adolescent et comme tant d'autres du même âge, étudiants à la nouvelle école militaire de ce que nous surnommions le "Royaume de Fer", à cause du fait que la plupart des équipements était en fer à ce moment là, mais je m'éloigne. C'est juste qu'il est amusant de voir que ce nom est resté. Le fait est que j'étais doué, volontaire et plein de louable aspirations dans un temps où l'on manquait cruellement de soldats. De jeunes soldats. Et la majeure partie d'entre nous désirait intégrer le récent ordre des Paladins, le seul qui existait au départ et qui représentait un idéal de courage, d'honneur et de force pour tous. Car depuis sa création, l'ordre avait pour mission de défendre Fenrig des nombreuses attaques. J'ai déjà énuméré les créatures contre lesquels nous nous battions de toute façon.
Juste avant de réussir mes épreuves et de devenir paladin, j'ai... j'ai fait la connaissance d'une jeune femme...
Elle était belle... elle était courageuse et excellente au maniement des armes. Elle... nous étions deux moitiés d'un même être. J'étais éperdument... amoureux d'elle...
Elle s'appelait Kareena. Avec elle, j'ai passé les meilleurs instants de ma vie d'humain. Et les pires...
Dix ans plus tard, l'année de nos vingt-huit ans à tous deux, nous fûmes envoyé en mission de reconnaissance vers les territoires quasi inexplorés à l'Ouest de l'Eärnil. Les Seigneurs Chevaliers souhaitaient étendre les frontières afin de développer l'agriculture et de construire plus de villages autours de la forteresse, sans quoi elle finirait surpeuplée et les terres alentours, inexploitées. Nous étions enthousiastes et fiers de participer à la construction du royaume, tout comme d'entreprendre un voyage que bien peu de gens avaient fait avant nous, même parmi nos ainés. Nous étions une dizaine, guerriers et mages et nous traversâmes le fleuve quelques jours à peine après notre départ de la cité. Nombre de rumeurs affirmaient que l'endroit où nous nous rendions n'était rien de moins que le légendaire empire des elfes, ces êtres qui n'étaient déjà plus intégrés dans le quotidien des alésiens depuis ses siècles, lorsque les relations entre les deux races s'étaient taries puis avaient totalement cessés. A dire vrai, nul n'avait la moindre idée du sort des elfes depuis le début de la guerre. On savait juste que le conflit les avait touché d'une manière ou d'une autre, sans quoi il se serait probablement porté au secours d'Alésia depuis longtemps, malgré qu'on les disait fiers et hautains à l'égard des hommes. Quand aux éclaireurs fenrisséens qui s'étaient aventurés loin dans la direction supposé de leur royaume, aucun n'était revenu. Notre expédition avait donc une double mission : découvrir ce qu'il était advenu des elfes et si, en cas guerre, Fenrig courrait un risque. Jamais nous n'aurions pu imaginer ce qui nous attendait...

Nous progressions dans une zone marécageuse recouvertes d'un épais brouillard que rien ne semblait pouvoir éclaircir et qui ne semblait pas avoir de fin. L'atmosphère était putride, le sol traitre, l'un des notre avait déjà perdu son cheval dans le bourbier- il s'en était fallu de peu qu'il ne sombre avec sa monture. Au bout de plusieurs heures nous étions totalement perdus, incapables même de dire si nous ne tournions pas désespérément en rond. Des formes dans la brume. Des silhouettes distordues et inquiétantes qui s'élevaient un peu partout autours et devant nous. Les arbres. Un avant gout d'Imbolt dont nous avions apparemment rejoint la lisière. Mais ici, la végétation était bien plus étranges qu'ailleurs. Jamais, pas même dans mes souvenirs confus du voyage vers Fenrig, je n'avais contemplé pareil phénomène, comme si quelque influence cruelle avait poussé la nature à cette forme douloureuse. Nous errâmes encore, suivant la ligne disparate des arbres tout en essayant de rester groupé. Un mouvement, sur la droite. L'un de nos homme poussa un hurlement alors que quelque chose le percutait et l'emportait, laissant son cheval hennissant de peur s'enfuir au galop. L'action fut trop rapide pour que quiconque ait le temps de voir la chose, mais toutes les épées furent dégainées en un instant alors que les bêtes affolées manquaient de nous désarçonner. Un autre mouvement, une forme floue. Quelque chose bondit hors de la brume sur un autre de mes camarades. Il leva son bouclier une seconde trop tard et fut jeté au sol alors qu'une deuxième créature percutait son cheval qui s'effondra, les cervicales brisées. Je me rappelle avoir hurlé des ordres à l'attention de mes compagnons, je me rappelle de la présence de Kareena à mes côtés. Deux hommes lancèrent leurs montures au triple galop et disparurent à leur tours dans le voile opaque sans que nous ayons le temps de faire quoi que ce soit. Je ne leur en voulu pas à ce moment la... J'aurais mieux fait de les suivre. Je baissais les yeux sur la chose qui était en train de déchirer frénétiquement la carcasse du cheval. Le sang maculait ses vêtements sombres et son visages blafard. Des pupilles dilatées à l'extreme et des canines aussi allongés que celles d'un fauves.

VAMPIRES !

L'homme tombé au sol se releva tant bien que mal face à l'individu qui se redressait avec un lenteur gracile. Il n'eut pas le temps de lever son épée que le monstre était déjà sur lui en train de lui lacérer le visage et le torse de ses griffes acérée. Des hurlement, partout. Ceux des membres de notre groupe, de douleurs et de terreurs, et d'autres, des plaintes stridentes qui glaçaient le coeur de chacun d'entre nous. Je talonnais ma monture et m'élançais, suivi de Kareena, lorsque nous fûmes soulevé de nos selles et atterrîmes lourdement dans les herbes sèches. Je me redressais dans un bond, esquivais un projectile sans même m'en rendre compte et me mettais à courir vers Kareena. Un vampire jaillit dans mon champs de vision. Je me baissais pour éviter sa poigne avide et le décapitais d'un revers violent. Son corps s'effondra en un tas d'ossements poussiéreux alors que j'attrapais la main de ma compagne et l'entrainais à ma suite. Fuir, le plus loin possible. Fuir ce cauchemar. Les elfes n'étaient plus là. Partis, vaincus, morts, quelle différence. Il y avaient été remplacés. Kareena poussa un cri et je sentis que ses doigts m'échappaient. Un vampire la trainait derrière lui par la cheville, l'entrainant dans les profondeur de la brume. Un craquement. Elle hurla de plus belle.

KAREENAAAAA !

Je hurlais de peur et de colère et lançais mon arme sur le monstre. Il esquiva sans peine, d'un mouvement trop rapide pour être suivit à l'oeil nu. Une force incroyable, une vitesse surnaturelle, des buveurs de sang ; comme le racontaient les anciens. Et cette voix... Sépulcrale. Vide. Je me souviens de ces mots comme si je venais de les entendre...


« Kareena, hein ?
C’est ton nom ? »
Amusant, amusant… Kareena était le nom de mon amante, qui s’était prise d’affection pour une humaine et avait entrepris de lui enseigner la magie. Je me suis laissé entendre dire que l’humaine en question était devenue une grande mage, mais n’avait jamais connue la véritable nature de ma Kareena… Celle-ci est morte en essayant de protéger son humaine.
Amusant, non ?
Ce serait dommage d’enlever la progéniture de la femme pour laquelle Kareena a donné sa non-vie…
N’est-ce pas ? »

Je ne comprit pas de quoi parlait le vampire. Mon amie m'avait parlé d'une femme qui avait enseigné la magie à sa mère oui, mais...
Je n'eut pas le temps de faire quoi que ce soit. Je vis les crocs se planter dans la chair tendre de son cou. Je vis le sang. Je voulu bouger, hurler. Aucune parole ne s'échappa de mes lèvres, juste un gargouillement étouffé alors que la moitié de ma gorge s'en allait s'écraser au sol dans un flot rougeâtre. Le vampire me toisa d'un air satisfait, du sang, mon sang, maculant ses traits aristocratique. Je m'effondrais, toute chaleur me quittant par la blessure mortelle. Je me souviens n'avoir ressenti aucune douleur. Juste une immense tristesse que vint dissiper la fatigue... Le sommeil. L'obscurité.


J'ignore ce qui arriva par la suite. Je me suis réveillé, en pleine nuit, au beau milieu des arbres. De hauts arbres, et je voyaient les étoiles à travers le feuillage de leurs cimes lointaines. Et la lune. Enorme. Tel un oeil d'une pâleur éclatante, un oeil ouvert dans le vaste ciel nocturne qui me contemplait de toute sa hauteur. Je ne pu en détacher mon regard, fasciné, sentant une indicible douleur sourdre en moi comme un feu dévorant. Cela s'intensifia, et je me convulsait sur le sol, un insecte, une larve en proie à la souffrance absolue. Ma carcasse ensanglantée se soulevait et retombait lourdement dans l'herbe tandis que je lacérais la terre et mon visage en égale mesure, de mes propres mains dont les ongles noirs s'allongeaient pareils à des griffes, comme pour me permettre d'accentuer mon supplice. Mes os craquèrent et se reformèrent, mes blessures se refermaient d'elles même dans un bruit infâme de chairs gonflantes alors que d'autre s'ouvraient sous mes assauts furieux. Détruire pour que cesse la douleur...
Elle ne cessa jamais. Cependant, elle finit par s'atténuer, progressivement, alors que mes pulsions autodestructrices se calmaient pour me laisser, frémissant et haletant sur le sol...
Je pris conscience du silence écrasant qui régnait autour de moi. Puis de cette pulsation régulière qui sonnait à mes oreilles. J'ouvris les yeux. Il me sembla que les choses étaient plus clairs, plus nettes qu'avant, comme si ma vue eut été plus affutée. Je laissais mon regard parcourir les alentours, déboussolé. Je me trouvais dans une petite clairière, et d'étranges lueurs dorées dansaient sur l'herbe à mes pieds... qui..
Je ne me souviens pas de tout. Certains instants m'échappent, comme si ma mémoire refusait de me les dévoiler... Parfois je revois une ombre gigantesque, un colosse à tête de loup, auréolé de flamme de vapeurs bleutés. J'éprouve de la peur pourtant, lorsque je rêve de cette silhouette et de sa voix, des paroles dont je ne peux comprendre le sens...
Je vois des formes floues, une image reflétée dans l'eau froide d'une rivière tranquille. Un visage de loup à la fourrure sombre... grise, brune.. Des taches de lumières, soleils, formant d'étranges dessins, tels des symboles cabalistiques d'un autre temps. Des yeux de loup, des yeux d'homme... Je ne sais pas... Des iris dorés comme les marques sur ce corps. Mon corps.


Lycan.

Ma vie chez eux est ponctuées depuis ce jour lointain d'épisodes de violence brute mais aussi d'amitié. Des liens se sont créer. Je n'ai pas eu trop de mal à accepter ma nouvelle condition tellement avide que j'étais de m'éloigner de cet instant ou ma vie avait été détruite. Mes cauchemars furent hantés par des cris et des visages durants tant d'années que j'ai cru en devenir fou. J'ai voulu devenir une bête sans souvenirs et sans émotions, mais cela n'a pas marché. On peut s'offrir à la bête, mais il n'est pas dit qu'elle veuille de nous. Je n'ai jamais été dominé par elle comme le son les jeunes louveteaux, comme si mon esprit n'était pas soumis aus mêmes impératifs.
J'ai tué... oui. Beaucoup. Par faim, cruauté, ennui... tout ce que l'on pourrait imaginer. Mais je n'ai jamais été forcé de le faire par un quelconque instinct animal qui m'aurait dominé complètement. Je n'ai jamais cherché à rentrer à Fenrig, honteux que j'étais de cet échec, écoeuré par cette ignorance folle qui nous avait conduit avec mes anciens compagnons dans l'antre de ceux qui marchent mais ne vivent pas. Et Fenrig m'aurait rappelé mon amour... m'aurait rappelé sa mort sous les crocs d'un vampire là où moi j'avais survécu. Fenrig m'était perdu à jamais. Kareena m'était perdu à jamais. Je découvris que la lumière l'était aussi, tant sa caresse me révulse sans que moi ou mes frères y trouvent une quelconque explication. Mais je me tiens relativement bien informé de ce qui se passe au royaume des hommes, tu peux en être sûr...
Au fait, c'est pour cela qu'il m'ont accordé cette distinction, l'honneur d'être l'un de ceux qu'on nomme les Crocs d'Argent. Et pour d'autres choses, des services rendus, pas tous volontaire. Tous ne m'aime pas, et c'est tout à fait réciproque.
J'ai accepté ma nature, mais je ne l'aime pas pour autant. Je la hais même parfois... Non, ce n'est pas aussi paradoxale que tu le penses. Être... un monstre à ses bons et ses mauvais côtés.
Le bon... c'est qu'on peut tuer d'autre monstres...
Le mauvais, c'est qu'on ne peut pas mourir facilement, même si on en a l'envie.


J'ai finit cette partie de l'histoire. Mais ce n'est pas toi qui entendra la suite.


Tu peux hurler maintenant."







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Rang souhaité : Crocs d'Argent

Disponibilités pour poster : Tous les jours en fonction des disponibilités

Comment avez-vous connu les Cendres d'Alésia ? Autre compte, Harmantaro Silok.

Si vous connaissez le nom de votre avatar et le manga/jeu ou autre dont il est tiré, mentionnez-le ici : Aizen, du manga Bleach.[i]


Dernière édition par Rhyan de Kaledor le Jeu 15 Avr - 21:38, édité 3 fois
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Kareena Von Carstein
Comtesse Noire
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MessageSujet: Re: Rhyan De Kaledor   Mer 24 Fév - 1:36

Rhyaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan ='D

Enfin, te voilà !
Oh c'est merveilleux, ton début de fiche est sublimissime, je veux la suite très très vite Very Happy
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Trauma-Nakan Strix
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MessageSujet: Re: Rhyan De Kaledor   Mer 24 Fév - 13:15

Kareena m'a devancée, mais effectivement ton début de présentation est très agréable à lire, ta plume est vraiment belle. (Vous me direz, je ne devrais pas être étonnée venant du double compte d'Harmantaro Smile )
(re)Bienvenue à toi donc, nous attendons la suite avec impatience ^^
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Fenrir Quilgdan
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MessageSujet: Re: Rhyan De Kaledor   Mer 24 Fév - 15:47

O.O"
Alors là... J'suis sur le cul... O.O"
C'est de loin la meilleure fiche de Lycan que j'ai lu sur le forum!!
J'adore!!! =D
Vivement l'histoire!! =D
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Tanÿs Basmaran
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MessageSujet: Re: Rhyan De Kaledor   Mer 24 Fév - 19:22

J'ai une annonce à faire :
Création d'un nouveau grade : Dieu Lycan, accordé avec mes félicitations à Rhyan.
Bravo, moi je démissionne...
Nan serieusement, y'a pas encore ton histoire mais pour moi tu es validé !!! ^^

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Je suis haine, ténèbres et désespoir...
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Aya Snowtiger
Paladine Exilée
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MessageSujet: Re: Rhyan De Kaledor   Mer 24 Fév - 19:40

*Pousse Tanÿs dehors*

ET DE TROISSS !!

( bon moi je dis rien je n'ai toujours pas retrouver mes mots et j'attend qu'Harmantaro me réponde par mp xD)
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Rhyan de Kaledor
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MessageSujet: Re: Rhyan De Kaledor   Mer 24 Fév - 22:54

Et bien... merci à tous pour vos compliments, qui me vont droit au coeur ^^.

Je préviens au passage du fait que je posterais probablement la suite en fin de semaine, j'aide mademoiselle Trauma-Nakan et Ymir pour un certain déménagement ^^.


PS : Bientôt en Rp Kareena Wink !
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Skinner Vill
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MessageSujet: Re: Rhyan De Kaledor   Mer 24 Fév - 22:56

je vien de lire necore bravo ouaih...chapeau bien bas...
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Tanhor Ullerdran
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MessageSujet: Re: Rhyan De Kaledor   Mer 24 Fév - 23:01

Dans ce cas, compte sur moi pour tenter de t'arracher des renseignements à propos de ton histoire au cours de ce déménagement! =D

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Moryan Erïgold
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MessageSujet: Re: Rhyan De Kaledor   Jeu 25 Fév - 1:00

*boude*
Et mon RP alors ?
(j'avoue, j'ai pas lu la fiche ... mais je sais qu'elle doit être superbe XD)
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Ymir Danhaka
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MessageSujet: Re: Rhyan De Kaledor   Jeu 25 Fév - 13:56

Oh, mon copain le gros vert ! xD
Bon, je vote comme Tanÿs hein, mais tu le savais déjà ^^.
On attend tous la suite avec impatience !

PS : Adieu tout le monde, nous allons donc être absents à partir de *ZVOUIP*

Maintenant.

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Rhyan de Kaledor
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MessageSujet: Re: Rhyan De Kaledor   Lun 1 Mar - 14:08

Merci, très chers amis et seigneurs ^^.

La suite arrive.
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Trauma-Nakan Strix
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MessageSujet: Re: Rhyan De Kaledor   Jeu 18 Mar - 13:18

Hem hem, cher Rhyan, votre fiche a beau être superbe, il serait bon que vous la finissiez dans les limites de temps prévu par le forum (que vous avez déjà largement dépassées) Smile
Merci d'avance !
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Aya Snowtiger
Paladine Exilée
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MessageSujet: Re: Rhyan De Kaledor   Jeu 18 Mar - 15:13

Et la semaine du déménagement certain ne doit pas servir d'excuse ... allez quoi on attend tous la suite avec impatience ... Razz Razz
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Rhyan de Kaledor
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MessageSujet: Re: Rhyan De Kaledor   Jeu 15 Avr - 21:40

Voilà, j'ai ENFIN terminé. Je m'excuse platement de mon retard (de mon très très gros retard)...
Il reste sans doute plein de fautes que je corrigerai un peu plus tard ^^".

En espérant que cela vous plaira.
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Tanhor Ullerdran
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MessageSujet: Re: Rhyan De Kaledor   Ven 16 Avr - 1:12

ça valait le coup d'attendre!!! *o* J'te donne ma place de Grand Garou!! XD
Sincèrement, je suis vraiment... Wouah! La meilleure fiche de Lycan que j'ai jamais vu!
Rien à redire, à part : faut qu'on se fasse un rp!!!!

Edit : en fait, il y a bien un détail... xD
Ta transformation, ou plutôt ta morsure, j'ai pas trop compris quand elle se passait =S

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Rhyan de Kaledor
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MessageSujet: Re: Rhyan De Kaledor   Ven 16 Avr - 11:51

Merci du compliment m'sieur le Grand Garou ^^ ! Et je préfère être Croc d'Argent, on se fait moins tabasser par les déchus en vadrouille...
Et pour un Rp, ce serait avec plaisir ^^.

Oui en fait c'est fait pour... Rhyan lui même ne sait pas qui la mordu, ni vraiment à quel moment. Mais ça va venir en Rp ^^.
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Tanÿs Basmaran
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MessageSujet: Re: Rhyan De Kaledor   Ven 16 Avr - 18:16

* se relève de sa chaise et époussète ses épaules *
C'est génial, j'vais pas m'étendre, c'est juste génial.
Pour moi, tu es accepté avec grand plaisir Very Happy
Faut attendre les autres pour ton rang et ta couleur maintenant x)

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Trauma-Nakan Strix
Archange Sombre ~ Admin
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MessageSujet: Re: Rhyan De Kaledor   Ven 16 Avr - 18:20

Bon bah voilà voilà, que dire, j'te déteste cordialement Smile

Tu es évidemment validé vieux fourbe, j'te mets ton rang et ta couleur, bon Rp !
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