Les Cendres d'Alésia

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 Sùlimo (Celui qui respire) demeure de Anardil Fëanáro [libre]

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Anardil Fëanáro
Woodelian
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MessageSujet: Sùlimo (Celui qui respire) demeure de Anardil Fëanáro [libre]   Dim 3 Jan - 22:04

Sùlimo (celui qui respire)



Afin de commencer sa vie d’adulte, Anardil dû partir de chez ses parents afin de trouver une demeure où il serait en paix avec lui-même. Au cours des quelques heures qui séparaient la demeure de ses parents de la cité, il passa auprès d’une petite clairière où coulait un fin ruisseau. S’avançant dans cette petite trouée, il remarqua que si celle-ci existait, c’était grâce à la présence de trois grands arbres. Le grand chêne au sud était l’arbre le plus fort des trois : ses branches s’ouvraient sur le ciel, majestueuses . C’était donc dans celui-ci qu’Anardil allait bâtir sa nouvelle demeure. Au nord, il y avait un hêtre très haut et très fin et à l’est un saule dont les racines plongeaient dans les rives du ruisseau. Et pour se qui est de la nourriture et de l’eau, ils seraient fournit par le ruisseau, les buissons de baies, le tilleul et quelques autres arbres des environs. Ce voyage de retour vers la cité, qui ne devait durer que quelques heures, pris 3 jours car l’elfe (un peu artiste) s’attarda dans cette clairière, à faire de nombreux croquis des lieux, tout en imaginant se qu’il allait en faire pour s’y sentir enfin chez lui. Il coucha ses idées à même le parchemin. De retour à la cité, il retourna chez le menuisier chez qui il avait si souvent passé ces années d’enfances.

« Bonjour à toi, Menelmacar, j’aurais besoin de tes talents. Peux-tu m’aider ? »

« Qui es-tu, toi qui connais mon prénom ? »

« J’ai été un enfant bien turbulent, qui s’amusait avec des jouets d’un autre âge » Dit-il le sourire aux lèvres.

« Anardil ! Tu as bien changé ! Je vois que tu as reçu l’arc de ton père. Savais-tu que c’était mon père qui l’avait créé jadis ? Tu as besoin de flèche pour ton arc probablement ? Mais à ton regard tu n’est pas là que pour ça »

Anardil lança sur le plan de travail de l’ébéniste ses nombreux croquis de maison et d’arbre. Puis se détournant de la conversation, il observa les armes qui encombraient l’atelier, laissant l’artisan observé plan et croquis qu’il avait réalisé.

« C’est un sacré travail que tu me demande là ! Sais-tu qu’il existe des ouvriers spécialisés dans la construction de demeure ? »
Le jeune elfe sourit

« Bien sur que je le sais, mais mon père m’a dit qu’aucun artiste du bois n’était plus doué que ceux de ta famille et que vous étiez capable de tout et surtout du meilleur »

« Tu me flatte jeune elfe. Bon, mène moi à l’endroit où tu as fais ces croquis. Mais avant cela, voici des flèches : tu remarqueras qu’elles sont particulières. »

En effet, les flèches qui composaient le carquois étaient de 3 types différents mais toutes d’une très grande finesse.

« Tu verras, j’ai créé la forme de ces flèches pour qu’elles soient parfaites dans certaines situations. Mais tu verras ça par toi-même. J’ai laissé dans le fond du carquois un parchemin sur lequel tout est expliqué »

Anardil sourit et attrapa son sac puis attendit l’ébéniste sur le pas de la porte.

« T’es pas un bavard toi hein ! Comme ton père ! »

L’elfe salua la remarque d’un léger mouvement de tête et d’un sourire en coin. Menelmacar attrapa une sacoche, quelques outils et courra derrière Anardil qui était déjà sortit de l’échoppe pour se rendre à la clairière, qu’il avait découvert quelques jours plus tôt. Derrière lui, Menelmacar passait d’une maison à l’autre pour recruter quelques ouvriers et acheter des matériaux.

« J’espère que tu as de quoi payer, Anardil »

Le jeune elfe se tourna, accrocha une petite bourse à la pointe d’une flèche et décocha celle-ci à quelque centimètre du visage de Menelmacar. Dans la bourse, il y avait un diamant d’une pureté sans pareil. L’artisan, les yeux ronds comme des billes s’inclina et dit :
« Avec une telle merveille, tu pourrais te payer trois maisons comme celle que tu ve
ux construire »


Anardil se remit en marche.

« Il est à toi si tu me construis ma maison comme si elle sortait de mes rêves »

Bientôt, se ne fut pas moins d’une dizaine d’elfes qui suivaient Anardil, emportant avec eux bois, tissus, pierre et métaux. Au bout de deux heures de marche, ils arrivèrent dans la clairière.

Un murmure se fit entendre " Le Soleil guide nos pas et silencieusement, emporte l'ennemi au trépas. " et Anardil disparu.

« Alors qu’attends-tu Menelmacar ? »

L’assemblé se tourna alors vers la source de la voix : ils découvrirent alors Anardil assit sur une branche, qui s’installait bien à l’aise.

« Le chêne au sud, l’hêtre au nord le ruisseau à l’est tu as les plans : à toi de jouer, l’artiste »

« Allons-y, chers amis, nous avons du travail »

Le maitre des artisans se concentra alors : un énorme travail l’attendait. Mais Anardil allait devoir l’aider. Ce dernier descendit de l’arbre et se joignit à Menelmacar. Leurs deux esprits se rencontrèrent, dessinèrent dans l’espace se que le jeune elfe avait en tête. L’arbre, au début peu désireux de se laisser prendre son espace vital, refusa net. C’était un vieil arbre, il fallait le comprendre ! Anardil lui fit comprendre se qu’il voulait, et tous les arguments qu’il trouva pour se faire accepter. Ce n’était pas gagner, mais l’arbre se plia aux volontés des deux elfes. Le tronc s’ouvrit d’abord, laissant l’elfe imprimer son empreinte dedans. Le tronc se plia, se déforma pour laisser un espace vide à l’intérieur. L’espace s’élargit par pression mentale de l’artisan et de l’elfe, dans le silence le plus absolu de la forêt. Enfin, après un temps indéfinis, l’arbre se stabilisa : une ouverture et un tronc creux, plusieurs étages avaient maintenant pris place dans le chêne plusieurs fois centenaires. Les ouvriers se regardaient avec des yeux ronds : se n’était pourtant pas la première fois qu’ils voyaient ça, mais ils étaient toujours aussi émerveillés. Enfin, ils purent entrer en action pour fabriquer et disposer les meubles qu’Anardil avait dessiné. Deux ouvrier qui avait fini leur besogne plus tôt que les autres, creusèrent un trou prêt du ruisseau, l’étançonnèrent de pierre et arrivé à la surface, ils créèrent une tête de puits tout en bois. Quelques instants plus tard, ils installèrent un système complexe de poulie qui amenait le seau plein d’eau au sommet de l’arbre. Le gros œuvre terminé les ouvriers commencèrent à rentrer les meubles et à placer porte et châssis de fenêtre. Les travailleurs se retirèrent enfin leur travaille terminé et se fut au tour d’une dizaine de jeunes elfes d’entrer en jeu : ils s’occupèrent de la décoration intérieure. Tissus et autres furent coupés à la vitesse de l’éclair créant ainsi tenture, couverture, nappe et autres. Le jour sur le point de disparaitre, Menelmacar réunis ses ouvriers et ouvrières au centre de la clairière, les félicita et leur remis à chacun une bourse pleine d’or, gardant pour lui le précieux diamant reçu en payement d’Anardil . Ce dernier était remonté pour observer les derniers travaux de haut.

« Anardil, tu veux bien descendre ? »
Sans un mot l’elfe se leva et d’un bond descendit de son perchoir, fendant la foule d’elfe qui avait formé un cercle autour de Menelmacar. Les hommes le saluèrent d’une poignée de main, les femmes d’un baiser sur la joue mais dans leur bouche, il n’y avait que :

« Bienvenue chez toi »

Menelmacar tendis alors sa main à Anardil, qui la serra bien volontiers.

« Merci à toi et à tes ouvriers pour cette belle maison »

« Tu m’as payé royalement donc c’est normal. Voila trois générations de Fëanáro qui viens chez nous pour fabriquer arme et maison »

Anardil sourit en coin et d’un signe de la tête, remercia l’elfe menuisier pour sa tâche. Les ouvriers et ouvrières se dispersèrent à travers la forêt, laissant Anardil et Menelmacar visiter la maison.

La première porte s’ouvrit sur une réserve : la pièce plutôt sombre était parsemée d’étagères. Les deux elfes montèrent les escaliers menant au premier étage, sur de puissantes marches de chêne, protégé par un dense entrelacement de feuille et de branche. Arrivé au premier étage, Anardil poussa sur la porte qui tourna doucement sur ses gonds. Elle s’ouvrit sur une pièce relativement spacieusement, traversé en son centre par un puissant pilier de bois. Celui-ci traversait tous les étages, en leurs centres et sur lequel était fixée une table ronde autour de laquelle six personnes pouvaient s’asseoir et manger. De larges fenêtre s’ouvrant à l’est, au sud et à l’ouest, ornée de tenture en velours rouges donnaient à la pièce tout ce qu’il fallait comme lumière le jour. Pour ce qui était de la nuit, de nombreuses lampes à huile était répartit dans la salle à manger. Des chaises magnifiques entouraient la table garnie d’assiettes de terre cuite et de couvert d’argent. Dans un coin de la pièce, une cheminée garnie de métal (protégeant ainsi l’arbre du feu) abritait un feu ouvert. Faisant le tour de la pièce, un escalier aux marches étroites était taillé à même le tronc, menant ainsi à la cuisine.

La cuisine, plus sombre car ne disposant que de fenêtre au sud, orné de tenture de velours bleu ainsi que plusieurs lampes à huile, possédait elle aussi sa cheminée qui n’était autre que le prolongement de celle qui ce trouvait un étage plus bas. Elle avait été aménagée pour pouvoir accueillir un feu à chaque étage selon les besoins. Deux tuyaux, l’un d’eau froide, l’autre d’eau chaude, amenait de l’eau à un évier fait tout en pierre. Anardil regarda l’ébéniste qui lui dit :

« Tu verras plus haut comment cela est possible »

De nombreux placards vides permettraient à Anardil de stocker ici viandes, légumes et épices nécessaire. Tout comme l’étage précédent, l’escalier menant aux étages supérieurs étaient taillés à flanc de parois en colimaçon, menant ainsi à une salle de bain ornée dans un coin d’une douche et de l’autre un bain taillé dans le chêne. La pièce était très sombre car aucune fenêtre n’y avait été taillé, seul quelques fines ouvertures permettaient à la vapeur d’eau de s’échapper. Continuant leur périple, ils montèrent au salon suivant l’escalier où six personnes pouvaient s’asseoir sur quatre grands fauteuils et deux plus petits pouvant à loisir observer soit la forêt par une large baie vitré qui courrait d’est en ouest entrecoupé ça et là par quelques renforts pour ne pas affaiblir l’arbre, ou le feu ouvert qui avait été installé comme dans la cuisine et la salle à mangé, à savoir dans la cheminé creusé dans l’arbre et recouvert de métal. Une porte à l’ouest donnant sur l’extérieur amenèrent les deux elfes sur une terrasse toute en bois, qui tournait autour de l’arbre sur deux mètres de large, courant ainsi d’ouest en est, pourvu d’une rambarde forgé avec soin. Anardil salua la prouesse d’un signe de la tête. Ils continuèrent à monter pour arriver à la chambre : celle-ci disposait de deux petites fenêtres et d’une large porte fenêtre, toujours orienté pour bénéficier au mieux des rayons du soleil, occulté par de fin rideau de soie blanche et ornée de tenture verte et blanche. La porte fenêtre, tournée plein sud donnait sur une fine terrasse, disposant elle aussi d’une rambarde mais celle-ci avait été réalisée en bois et dans les moulures du bois, on pouvait distinguer les formes harmonieuse de belles elfes. A sa droite, sur une branche, un couple de mésanges avaient installé son nid et ne fut que peu déranger par la présence de l’elfe, qui fut heureux que son souhait de respecté l’arbre et ses habitants ai été suivit. Menelmacar invita Anardil de le suivre dans une ultime pièce, au sommet du grand chêne. Cette pièce, très sombre était éclairée par une toute petite fenêtre, si bien que les deux compères durent se munirent d’une bougie pour y voir quelque chose. Dans cette pièce, haute d’environ trois mètres alors que les étages inférieurs ne dépassaient guère les deux mètres, se tenait deux énormes réservoirs. L’un d’eux était collé à la cheminé, l’autre, totalement indépendant se tenait à l’autre bout de la pièce.

« Voila l’ami, comment on peut avoir de l’eau chaude et de l’eau froide. »

« La citerne à droite, collé à la cheminée, est chauffée grâce à la chaleur des gaz venant des diverses feux que tu auras allumé dans ta maison. L’autre, celui d’eau froide est totalement indépendant et les deux sont alimentés par le puits se trouve plusieurs étages plus bas, ainsi que par l’eau de pluie. »
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