Les Cendres d'Alésia

Découvrez un Royaume dévasté par la guerre où s'affrontent nombre de créatures fantastiques et sanguinaires. Créez votre destinée, ramenez la paix ou engendrez encore plus de chaos...
 
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 Prémices : La thébaïde ... ou les amants ennemis ( pv Corran-konrad )

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Aya Snowtiger
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MessageSujet: Prémices : La thébaïde ... ou les amants ennemis ( pv Corran-konrad )   Mar 27 Oct - 1:19

L'amour a d'autres yeux que le commun des hommes


- Maitre puis-je sortir dans le jardin un moment s'il vous plait ?


---------------

Konrad était revenu de son périple la veille et avait contacté la jeune femme dés son arrivée, l'assurant de son entière coopération. La missive était froide, décidée ... elle n'y reconnaissait pas l'empreinte de celui a qui elle avait essayé de faire abandonner ses projets funestes. "J'espère que cela s'est bien passé avec son père et qu'il a réussi à s'affirmer". Elle soupira en sortant discrètement de sa chambre pour se diriger à pas de loups vers le jardin ou il lui avait fixé rendez vous ""là où tout a commencé pour nous ", jetant de temps en temps des coups d'œil furtifs en arrière.

Cela faisait deux jours que l'incident de la bibliothèque s'était produit et elle n'était pas arrivée à surmonter cette étrange sensation de trahison qu'elle avait ressenti lorsque son maitre l'avait laissée entre les mains d'une Kareena Von Carstein en proie à un état de rage destructrice. Il n'avait pas levé le petit doigt, pourtant il était présent lorsque cela c'était produit, elle en était sure et certaine, elle reconnaissait son odeur n'importe où. Ce moment où elle s'était jurée qu'elle partirait dans 48h au plus tard, avec ou sans aide et même si cela devait lui couter la vie.
Pendant ces dernières heures elle avait observé Corran attentivement, elle avait guetté le moindre de ses gestes et l'avait surpris à maintes reprises l'observant à la dérobée. A quoi pensait-il ? Se demandait-il comment avait-elle fait pour s'en sortir avec sa comtesse noire qu'il avait laissé sur le point de l'étriper ? Pensait-il qu'elle l'aurait justement saignée et qu'il se serait débarrassé d'elle sans avoir ne serait-ce qu'à bouger le petit doigt ?

Aya était arrivée en haut des grandes marches menant au jardin. Ce n'était pas encore l'heure fixée mais elle avait besoin de prendre l'air et de sortir des appartements royaux. Elle se dirigea vers vers le labyrinthe qu'elle affectionnait tant, caressant au passage les branches du bout de ses doigts griffus.

Elle se laissa envahir par cette sensation d'abandon qui s'insinuait en elle, remplaçant tous ses sentiments positifs par de la noirceur, son rythme cardiaque s'accélérait, la colère grondait sourdement en elle et tout ce qu'elle haïssait en les hommes venait de resurgir dans sa mémoire aussi clair que le soleil en plein midi ... Ce soleil qu'elle n'avait pas vu depuis si longtemps et dont elle s'apprêtait à embrasser à nouveau toute la splendeur.

Il avait parlé d'amour dans l'intimité de leurs nuits à peines quelques jours auparavant, et voilà qu'il l'abandonnait à son sort alors qu'elle était sur le point de se faire massacrer ... Quel était donc cet amour qui n'était plus si peu de temps après sa naissance ? Elle savait qu'elle ne l'oublierai pas aussi vite, elle savait que son amour pour lui ne mourrait pas aussi vite, c'est pour ça qu'elle avait profité de ce qu'il lui donnait et avait pris tout ce qu'elle pouvait pendant ces deux derniers jours. Elle n'avait pas pu cependant résister à l'émotion la veille ni le matin même, elle savait l'imminence de son départ, de cette séparation, elle sentait que c'était la dernière fois qu'elle le voyait, elle s'était effondrée en larmes contre lui s'y agrippant comme si sa vie en dépendait. Elle avait même cru qu'il tenait à elle à la façon dont il l'avait serrée contre lui et à la douceur avec laquelle il l'avait embrassée. Elle ne s'était calmée que bercée par la douce litanie qu'il murmurait à ses oreilles, celle là même qui l'assurait de son amour profond et réel. Elle frémit au souvenir de ce moment qui l'avait transportée dans un autre monde. Et ce matin même, leur étreinte était révélatrice de bien des peurs et de bien des angoisses, elle s'en allait laissant son cœur vivant dans cet endroit mort et ne savait même pas si lui était animé de ce même feu qui l'habitait.
Un indicible désespoir renouvelé la submergea à la réminiscence de ce qui s'était passé dans la bibliothèque et un hurlement mêlé de rage et de tristesse s'échappa de ses douces lèvres et se perdit dans cet amas d'arbres morts ... Elle ne le verrait plus, elle ne saurait jamais s'il l'aimait ou pas, ni pourquoi il avait agit ainsi ... Elle n'aurait jamais d'explications et toutes ses interrogations resteraient éternellement sans réponses. Elles seraient la braise qui consumerait son cœur.

Oui Aya savait.

Elle le sentait au plus profond d'elle-même : C'était un adieu car lui ne l'aimait pas ... pas comme elle l'aimait. Sans compter le fait qu'ils étaient issus de deux races ennemies et qu'elle ne serait sans doute pas plus acceptée ici que chez les elfes ... ironie du sort les elfes ne la considéraient pas des leurs alors que les vampires la dévoreraient surement parce qu'ils ne la voyaient que comme une elfe qu'elle n'était pas. Elle aurait pu endurer ces peines pour lui, pourtant, cela ne lui ressemblait pas. Corran était sans nul doute ce qu'on appelait son premier amour et elle savait qu'avec son aide et celle de Kareena, elle serait arrivée à s'imposer et à se faire une place, d'autant qu'elle n'était pas à proprement parler ce qu'on pouvait qualifier de faible femme ... bien au contraire ! Et elle était déjà acceptée par beaucoup de puissants vampires tels que Konrad et Evan.
Evan ... les larmes qu'elle contenait depuis plusieurs minutes maintenant, trouvèrent leur chemin et s'écoulèrent de ses yeux pour aller s'écraser sur la terre morte du jardin nécromantique qui les absorba aussitôt.
Il était sans doute son seul véritable ami ici, le plus sincère avec elle, lui pourtant considéré comme le plus calculateur et le plus profiteur des vampires de la cour de Corran ... Si seulement ils le connaissaient comme elle. Elle allait perdre d'un coup, son meilleur ami et l'homme qu'elle aimait ... et quelqu'un avec qui elle commençait à devenir complice. C'était une émotion trop forte pour elle dans l'état où elle était, aussi ne parvenait-elle plus à brider les pulsions violentes qui prenaient possession d'elle petit à petit.
Elle redevenait la Aya crainte et redoutée durant les combats, celle qui une fois entrée dans sa bulle de violence devenait incontrôlable et insaisissable. Celle qui était envahie par la souffrance, la rage et les sentiments des autres au points qu'ils la consumaient ... effroyable légende éteinte depuis plus de 270 années. Une Aya que nul ne connaissait ici.

- Aya ressaisis-toi ma fille, rappelle toi la lumière ...

La voix de Nilath surgit de nulle part l'apaisant et la rassurant

- Papa ! Papa où es-tu ? Viens me chercher papa, ne me laisse pas seule ... Papa aide-moi, je ne le veux pas pour ennemi ... je l'aime ...

Le visage défiguré par le chagrin, elle cherchait d'un air hagard la présence de son père avant de se rendre compte qu'elle n'était issue que de son esprit. Son subconscient essayait de reprendre le dessus en lui rappelant la seule personne qui arrivait à l'apaiser dans ces cas là ... et de fait, elle se calmait et reprenait une respiration normale. *Papa, bientôt je serais avec toi*.
Elle essuya ses larmes d'un revers de manche et se remit à peaufiner son plan d'évasion qui aurait lieu ... le soir même.
Serrant les dents et les poings, elle força sa concentration à son paroxysme afin de visualiser son itinéraire de fuite manquant ainsi de vigilance quand à ce qui l'entourait.
S'il ne l'aimait pas ... tant pis pour lui, elle ne le supplierai pas plus !


Dernière édition par Aya Snowtiger le Mar 27 Oct - 13:22, édité 1 fois (Raison : correction de fautes et de quelques lourdeurs :$)
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Corran De Monfort
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MessageSujet: Re: Prémices : La thébaïde ... ou les amants ennemis ( pv Corran-konrad )   Mer 2 Déc - 1:24

Corran était assis sur dans son fauteuil préféré. Le feu qui crépitait dans l’âtre n’était là que pour le plaisir qu’il éprouvait à fixer les ombres dansantes créées par lui, cela faisait très longtemps que toutes chaleurs l’avaient quitté. Il fixait ces ombres tout en tripotant une petite amulette. Ce petit bijoux d’aspect anodin à la chaîne en or rouge, était serti d’une petite perle qui ressemblait à un petit rubis monté en pendentif mais ce n’était pas le cas.

Il se souvint de son plan initial et s’y tiendrait, car il fallait plus que l’amour pour éclipser son sens du devoir envers la Crypte. Car quoi qu’en pensent les nobles, il s’ingéniait toujours à renforcer son peuple. Les vampires devaient être guidé ou ils perdraient tout et redeviendrait un peuple sans territoire et sans vrai chef. Et Aya serait un atout majeur pour lui, d’une manière ou d’une autre elle servirait ses plans…

Il regarda à nouveau le bijoux, la perle couleur rubis en son centre était du sang d’Aya qu’il avait figé par magie. Grâce à lui il retrouverait la demi-elfe peut-importe l’endroit où elle partirait. Ce ne serait qu’une question de temps avant qu’elle ne s’approche des elfes, et là il pourrait frapper et par la même récupérer la demi-elfe. Un fin sourire se dessina sur ses lèvres à la pensée de la mort de tout ces elfes. Ils avaient toujours traqués les vampires avant Isabella et l’alliance avec les démons. Les elfes s’étaient toujours ingéniés à diminuer son peuple. Les vampires étaient des aberrations contre nature selon eux, qui devaient être exterminées. Ils serra un peu fort la coupe en or sertie de joyaux qui se déforma sous la pressions. Puis il se calma et continua sa réfléxion, les vampires avaient gagnés, et ce grâce à lui…

Cela faisait bien trop longtemps que les nobles étaient oisif et n’avaient plus que le complot comme seule occupation. Il lui fallait un ennemis bien réel pour pouvoir purger les vampires des traîtres et unifier les autres pour repartir sur de nouvelles bases. Comme on devait tailler un arbre fruitier de temps en temps pour qu’ils puissent donner plus de fruit, il fallait de temps en temps tailler son peuple pour ne pas le laisser devenir trop oisif et décadent. Une bonne guerre serait bénéfique pour eux. Mais il devrait bien veiller à ce que les elfes ne soient pas oblitérés, ils avaient leur utilités et le goût de leur sang était…

Si Aya ne lui revenait pas, il pourrait faire un élevage d’elfes qu’il accouplerait à des humains… Cela plairait aux nobles à n’en pas douter. Ils avaient beaucoup d’esclaves humains des «consentit » qui étaient là de leur plein gré espérant un jour recevoir le don noir et rejoindre les chasseurs. Il y avait peu d’élus mais c’était assez courant pour que des humains se présente de leur plein gré au Cryptes. Des nains et des orcs étaient là aussi mais eux n’avaient pas bon goût, ils servaient plus de main d’œuvre ouvrière qu’autre chose. Les démons, les anges et les déchus étaient trop fier ou trop retors pour faire de bon esclaves tandis qu’aucun elfes n’avaient été fait prisonnier lors de la guerre.

Mais au fond de lui-même il espérait qu’Aya lui reviendrait et accepterait le moment venu le cadeau qu’il lui ferait… Dès lors ils auraient l’éternité devant eux et un royaume à gouverner…
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Aya Snowtiger
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MessageSujet: Re: Prémices : La thébaïde ... ou les amants ennemis ( pv Corran-konrad )   Mer 16 Déc - 16:08

À la claire fontaine ...

Les heures étaient passées sans qu'Aya ne se rende compte de rien. Le moment ultime de son départ arrivait à une vitesse folle. Elle sentait presque l'odeur de la liberté, de la vie ... elle revoyait le soleil, sa sœur, son père, son village ou devrait-elle dire ses villages ... à vrai dire elle s'en moquait un peu, ce qui importait c'était surtout que ce soit des visages humains, vivants, chauds.


- Papa, Mo', attendez moi, je serais bientôt là ...

Un regain d'énergie semblait fluctuer en elle. Ses raisons de se battre étaient là, à lui sourire, même aussi loin qu'elles pouvaient l'être, elle ressentait chacun de leur encouragement. Le pouvoir des souvenirs sans doute.
Elle n'avait plus de nouvelles depuis un moment et espérait qu'ils allaient bien. Son faucon avait disparu aussi. Son seul lien avec le monde extérieur à la crypte.
Elle soupira. S'étant calmée, elle relativisait sa situation et reprenait le contrôle d'elle même. Il lui fallait se montrer très prudente et elle finissait par se dire que si Corran n'était descendu la rejoindre dans le jardin, ce n'était vraiment pas plus mal car il aurait senti, sans aucun doute, son angoisse et peut-être même son impatience. Il se serait posé des question et aurait finir par découvrir les raisons de touts ces sentiments. Peut-être même se serait-il servi d'elle pour atteindre les elfes ... Non ! c'est ridicule ! Il n'était pas aussi mesquin que cela.
*Mesquin sans doute pas, mais tu oublies que c'est un seigneur de guerre et le roi des vampires ! Il a déjà mené, par le passé, son peuple à la victoire sous le règne d'Ysabella et n'a pas hésité à l'éliminé elle aussi quand elle devint gênante ! Ne crois pas qu'il hésiterai une seule seconde pour tes beaux yeux ... d'ailleurs ... il n'a pas hésité à t'abandonner dans la librairie.* Maudite petite voix ! Malheureusement, elle avait raison il fallait l'admettre. Il allait falloir qu'elle redouble de vigilance pour éviter une hécatombe chez les elfes. Non pas qu'elle se sentit spécialement concernée par leur sort. Elle ne s'était jamais sentie elfe comme elle se sentait humaine, elle n'avait pas rejoins les elfes pour faire partie d'eux, mais pour apprendre à maitriser son empathie, toute humaine qu'elle était mais que ses origines elfes avaient amplifiés au point de la rendre incontrôlable pendant ses moments de "crises" où elle ne maitrisait plus les flux de sentiments. De plus les elfes ne l'avaient jamais vraiment acceptée, la preuve en était de sa grande tante Èrénaë, la reine des elfes, qui la traitait encore de haut malgré ces décennies passées.
Non, vraiment ! les seuls elfes qui comptaient vraiment à ses yeux était bien son père et sa sœur, ainsi que sa défunte grand mère, la grande reine Elwin Elastar, qui avait fini , non seulement par l'accepter, mais par l'aimer en retour et lui faire une place dans sa vie. Elle avait été d'ailleurs à l'origine de son introduction dans le monde des elfes et, Aya en était parfaitement consciente, c'était par respect pour sa mémoire et par amour pour elle, que l'actuelle reine, sa grand-tante, sœur de la reine Elwin, ne l'avait pas bannie du royaume des elfes, elle l'aberration de la nature, la honte personnifié de la famille royale.
D'ailleurs au final elle s'était éloignée de Symphonia et vivait à mi chemin entre le royaume des elfes et celui des hommes, là où avait eu le drame qui lui valait d'être enfermée ici depuis plus de deux ans maintenant.
Elle s'impatienta à cette idée, le spectacle des corps mutilés qui jonchaient le sol, la vue de son père et de sa sœur, blessés pendant qu'elle était sur le dos du cheval qui l'emportait.
Elle s'assit sur le banc et ferme les yeux pensive. Il était décidément temps que Konrad revienne, elle devenait de moins en moins contrôlable ... et en avait surtout marre de dissimuler sa vraie nature, même à son amant. Sans compter que le combat lui manquait, elle avait hâte de reprendre l'entrainement avec son père.

Elle marmonna en tentant de calmer le tremblement nerveux qui s'était emparé de sa jambe :


- Allez Konrad ramène-toi qu'on parte d'ici, j'en peux plus !!
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Konrad Manfred
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MessageSujet: Re: Prémices : La thébaïde ... ou les amants ennemis ( pv Corran-konrad )   Dim 20 Déc - 22:49

Konrad après la réunion du conseil avait passé beaucoup de temps dans le bureau à réfléchir, il venait de réussir a passé de pauvre serviteur a chef de la famille. Il souffla pour se détendre et resta longuement assit puis il se rappela le rendez vous avec Jissia .

*bon elle ne peut pas partir des maintenant il faut attendre la fin du bal au moins la j’aurais plus de pouvoir. Je monterai ma force au autres famille vampires et après le bal la vigilance sera réduite et elle pourra facilement s’échappé… Uhm et peut être que je pourrais la suivre et voir sa famille leur sang doit est délicieux…Vraiment je ne comprend pas pourquoi Jissia veut s’échapper je croyais qu’elle tenais a Corran enfin sa s’est pas mon affaire… *

Konrad sortit de la salle du conseil il regarda le grand escalier qui montait a l’étage et réfléchissant qu’il n’aurait plus a craindre son père ici maintenant, et que se serait les autres vampires qui auront a le craindre. Et maintenant il avait plein pouvoir dans sa famille il pouvait faire se qu’il voulait sans a avoir a rendre des comptes ou presque…Son père était enfin mort et lui avait prit le control de toute la famille. Il se sentait si fort maintenant…Il monta à l’étage et entra dans une salle ou son père stockait ses vêtements, il choisit un des plus beaux costumes qu’il trouva et le mit.

Puis Konrad sortit donc du manoir de la famille qui était maintenant le sien, il savait ou allé pour la retrouver, là ou il l’avait vu la première fois. Il arriva par l’escalier comme la première fois il se souvenait que la première fois il avait tenté de goûter de son sang et a profité d’elle se qui le fit sourire. Il avança dans le labyrinthe tranquillement .Elle était entrain de l’attendre sûrement stressé par le faite de l’attendre depuis un certain temps et de bientôt partir d’ici et il entendit sa phrase juste avant de tomber sur elle :

- Allez Konrad ramène-toi qu'on parte d'ici, j'en peux plus !!
Il la regarda avec un grand sourire :

Me voila, mademoiselle comment trouvé mon nouveau costume ? Moi je le trouve parfait. Je ne suis pas trop en retard ? Tu vas bien ?

Konrad alla s’asseoir sur un banc et lui fit signe de venir s’asseoir également. Il semblait calme pour quelqu’un qui allait aider la plus proche servante de Corran qui était en même temps son amant. Il se sentait inébranlable après avoir prit la tête de sa famille il ne voyait guère se qui pouvait l’atteindre aujourd’hui. Il repensa a la petite vampire qui avait servit le sang pendant la réunion du conseil, il se disait qu’il pourrait peut être un peu en profité plu tard…Il secoua légèrement la tête pour se reconcentré sur aya.

Jissia je sais que cella ne vas pas te plaire mais il faut attendre, on ne peut pas s’échapper tous de suite je devais t’aider mais la s’est trop dangereux et cella me mettrait dans un position inconfortable et sa je ne peux pas me le permettre pas tous de suite…Jissia il faut juste un peu attendre…

Konrad laissa un temps mort face a se qu’il venait de dire, il espérait qu’elle attendrait se jour la avant de s’échapper et que en plus il espérait qu’elle serait d’accord pour allé a se bal. Il se demandait si elle allait remarquer son changement vestimentaire.

Jissia tu peut toujours compté sur moi tu es une amie, mais tu es sur de vouloir partir ?
Tu sais maintenant t’aider risque de me compter chaire… mais je ne serais jamais arrivé ou je suis sans toi tu es une amie …


Konrad la regarda dans les yeux, il voulait être sur que Jissia ne change pas d’avis au dernier moment ou ne s’en veule de partir comme sa. Elle l’avait aidé a s’affirmé et il voulait l’aidé a son tour. Donc il ferait le nécessaire pour l’aider…
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Aya Snowtiger
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MessageSujet: Re: Prémices : La thébaïde ... ou les amants ennemis ( pv Corran-konrad )   Dim 27 Déc - 6:58

Le tremblement de ses jambes ne semblait pas vouloir cesser, elle avait établit mentalement un plan de fuite avec tout ce qu'elle avait pu glaner comme informations et attendait l'arrivée de Konrad avec impatience. Elle espérait que son jeune ami aurait retrouvé un peu de sa confiance en lui et que cela s'était bien passé avec son père ... Elle espérait également qu'il tiendrait sa promesse jusqu'au bout.

Elle tremblait, autant d'excitation que d'appréhension. Elle imaginait la réaction de Corran ou même de Kareena ... Enfin tout du moins elle essayait de se l'imaginer, ce qui n'était pas , en soit, une chose aisée. Elle ferma les yeux, la tête renversée en arrière, les pensées vagabondant au gré de son imagination. Elle se souvenait des moments où le roi avait commencé à manifester de l'intérêt pour elle, autre que celui d'une boniche. Elle sourit, au souvenir de l'expression de son regard, tour à tour intrigué puis intéressé, quand elle avait dénudé sa poitrine plus que nécessaire ... pour qu'il boire à son cou. Il avait du la prendre pour une folle ce jour là ... toujours était-il qu'il avait mordu à l'hameçon de la séduction, suffisamment pour qu'elle puisse planifier son départ. Elle se leva rêveuse et se dirigea vers la fontaine à pas lents et mesurés, l'esprit plein de souvenirs nostalgiques qui la hantaient tellement, qu'elle ne perçut pas l'approche de Konrad. Elle sursauta quand elle entendit sa voix doucereuse par dessus son épaule :


-Me voila, mademoiselle comment trouvé mon nouveau costume ? Moi je le trouve parfait. Je ne suis pas trop en retard ? Tu vas bien ?

Aya le regarda comme si elle le voyait pour la première fois. C'était bien Konrad, souriant et sur de lui qui se tenait face à elle ... peut-être justement TROP sûr de lui. Elle le fixa avec intensité, tentant de sonder son esprit. Il semblait que la mise au point entre le père et le fils se soit bien passé, mais quelque chose chiffonnait la jeune demi-elfe. Elle se sentait étrangement mal à l'aise avec lui. Elle dit néanmoins avec un sourire forcé:

- Je vais bien, merci Konrad. Et toi ? Ton costume est en effet très bien coupé et il te va à merveille.
Elle le regarda s'installer sur le banc qu'elle occupait quelques instants plus tôt et lui faire signe de le rejoindre. Il semblait un peu ailleurs et ... elle n'arrivait décidément pas à se défaire de cette sensation de malaise qui l'habitait. Elle le rejoignit, sur le qui vive, guettant le moindre geste brusque, prête à en finir avec lui si nécessaire. C'est alors qu'il prit la parole, la laissant sur le carreau, pour ainsi dire. Heureusement qu'elle était assise !

- Jissia je sais que cella ne vas pas te plaire mais il faut attendre, on ne peut pas s’échapper tous de suite. je devais t’aider mais la s’est trop dangereux et cella me mettrait dans un position inconfortable et sa je ne peux pas me le permettre pas tous de suite…Jissia il faut juste un peu attendre…

L'annonce était tombée comme un couperet. Il ne pouvait pas se le permettre ? Qu'est-ce que cela voulait dire ? Son tremblement nerveux s'était accentué. Elle sentait touts ses espoirs s'envoler et la rage monter en elle, prête à prendre le contrôle, destructrice et meurtrière ... Il avait l'air épanoui et heureux, il y avait même une expression d'air supérieur et suffisant, dans son approche et son attitude en général. Elle voyait bien que le petit Konrad qui l'avait quittée quelques jours plus tôt pour aller dire à son père ses quatre vérités en face n'était plus. Il aurait fallut être aveugle pour ne pas s'en rendre compte. Pourquoi alors, le fait de respecter sa parole et de l'aider à quitter le manoir serait-il trop dangereux pour lui ? Elle le fixa d'un air revêche, releva le menton, une expression de profonde déception peinte sur son visage et lui posa la question tout de go.
Il lui expliqua sommairement ce qui s'était passé: La confrontation avec son père, son ultime tentative de le manipuler encore une fois pour porter un coup à Corran et l'affaiblir en tuant Kareena, puis comment il l'avait lui-même pris à son propre jeu et l'avait réduit en poussière avant de reprendre la tête du conseil.

Elle sourit ironiquement et dit d'un ton amère :


- Tu sembles radieux. Le pouvoir te va merveilleusement ... tu vas finalement ressembler à tout ces aristocrates et politiciens qui oublient leurs promesses une fois arrivés au pouvoir, oubliant même ceux qu'ils appelaient leurs amis. Ne pousse quand même pas le vice à ressembler à celui que tu détestais le plus au monde. N'oublie pas qu'il y aura toujours un petit Konrad tapis dans l'ombre prêt à réduire en poussière un "père Manfred" qui traiterait les autres comme le tiens t'as traité.

Sur ces mots, elle s'appréta à se relever quand il dit :

- Jissia tu peut toujours compté sur moi tu es une amie, mais tu es sur de vouloir partir ?
Tu sais maintenant t’aider risque de me couter cher… mais je ne serais jamais arrivé où je suis sans toi tu es une amie …


Elle se retourna, soulagée finalement qu'il ne semble, visiblement pas, vouloir reprendre sa parole, mais juste retarder le départ, de quelques jours. Elle essuya d'un revers de main les larmes qui avaient commencé à couler et hocha la tête vigoureusement :

- Oui, je suis sure de vouloir partir Konrad, ma famille doit beaucoup s'inquiéter pour moi et ils me manquent beaucoup. Et ... et je ne penses pas que Corran tienne à moi comme je le pensais. J'aurais pu rester encore longtemps et supporter tout les regards, apprendre à me battre et survivre parmi les vampires, si son amour m'était acquis réellement. Mais j'ai conscience qu'il porte une lourde charge, je ne peux lui imposer la mienne en sus et encore moins sans la moindre certitude de son attachement.

Elle n'avait pas le choix, elle devrait patienter encore un peu. Elle soupira et esquissa un pauvre sourire qui ne parvenait cependant pas à dissimuler sa tristesse et sa déception puis dit doucement mais d'une voix ferme en lui tendant une main à la poigne ferme :

-Très bien j'attendrais encore une semaine ! Pas un jour de plus. Si dans une semaine tu ne m'aides pas, de quelconque manière que ce soit, je partirai seule et sans toi. Et ce jour là tu pourras effacer toute notion d'amitié entre nous. Je ne respecte pas ceux qui ne respectent pas leurs paroles ! Marché conclu ?


Après avoir scellé leur accord, elle lui demanda de lui parler un peu des projets qu'ils comptaient entreprendre en tant que chef au sein de sa nouvelle famille.
Il commença à se répandre en explications, certaines faites sur un ton de suffisance qu'elle ne lui connaissait pas. * Décidément , je le sens de plus en plus mal ... On dirait qu'il reprend le rôle de son père ... à la virgule prés ! J'espère qu'il n'aura quand même pas la même folie des grandeurs que son père et qu'il n'essaiera pas de s'attaquer à Corran !* ... Elle coupa court à cette pensée, se remémorant les paroles que la comtesse noire, lui avait dites dans la bibliothèque.
Haussant les épaules, elle se concentra à nouveau sur son interlocuteur qui lui expliquait comment il avait réussi à s'imposer au conseil ... en tuant des " vieux connards séniles " ... Ben voyons donc ... Il lui parla également de son bras droit, la fameuse lilla dont il lui avait parlé lors de leur première rencontre. Elle esquissa un sourire en coin :


- Ainsi tu as confié le second plus grand rôle à une femme, et une jeune vampire qui plus est ... J'imagine la tête qu'ont dù faire les misogynes infatués qui constituent ta cour. Il faudra me la présenter un jour, j'admire les femmes qui savent se hisser plus haut que les hommes.

Ils continuèrent à discuter ainsi pendant prés de deux heures. Le labyrinthe était un vrai havre de paix et Konrad, malgré la fatuité de certains de ses propos, semblaient avoir à cœur le bien être de sa famille et de ses gens. Peut-être ne finirait-il pas comme son père alors. Il lui parlait maintenant de ses projets concernant l'unification de sa famille et de certaines autres puissantes. Un éclair de folie traversa ses yeux vides quand il évoqua ses ambitions.

- Konrad ... tu ne penses pas que tes projets sont trop ambitieux ? N'oublie pas que tu arrives à peine à la tête de la famille Manfred et d'une façon qui ne va pas forcément plaire à tout le monde. Tu t'es peut-être déjà fait des ennemis. Vas-y doucement et n'oublie jamais tout ce que TU détestais en ton père, toi ... mais aussi tout ceux qui t'ont suivi et ne refais pas les mêmes erreurs.


Elle se tut, repensant à ses projets contrariés, à son espoir de liberté, tué dans l'œuf. Il avait indubitablement changé, certaines de ses paroles laissaient entendre qu'il prenait une voie qui aurait finit par faire d'eux des ennemis l'un de l'autre si elle restait ici. Elle commença à douter de sa parole de l'aider. Elle garda cependant le silence, s'abîmant dans al contemplation du paysage désolé qui s'étendait devant elle à perte de vue.
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Corran De Monfort
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MessageSujet: Re: Prémices : La thébaïde ... ou les amants ennemis ( pv Corran-konrad )   Mer 30 Juin - 23:50

Corran se dirigeait vers sa compagne. Il pouvait la sentir. Son sang si envoutant, cette peau de velours... Décidément, il l'aimait... Mais il savait établir des priorités. Et ses plans pour la Crypte passaient avant tout le reste, même sa sécurité.

Aya devait se détacher de lui juste assez que pour lui donner l'envie de partir mais elle devait l'aimer assez pour lui revenir et accepter de renier son peuple pour lui. Il savait comment faire ça mais ça serait risqué. Il pensa à son cadeau, il savait que ça lui plairait. Il ne lui avait pas fait un arc ou un bâton comme les prisaient les elfes, mais une dague... Une arme d'assassin, qui exacerberait son agressivité. Il devait tuer son côté elfique !

Il se rapprochait de plus en plus, jusqu'à pouvoir voir la belle belle servante parler avec un jeune et séduisant vampire... Une petite pointe de jalousie lui parcourra l'échine... Il refoula très vite se sentiment puéril, le sexe et l'amour étaient des choses différentes. Il s'était souvent servi de ses charmes plus jeune mais il savait au fond de lui que Jissya était différente.

Le jeune vampire était Konrad Manfred, fils d'un conspirateur assez en vue. Il s'était débarrassé de son père alors que ce dernier voulait le pousser à l'attaquer. Il n'aurait servi que de diversion, Corran s'était préparer à l'éliminer lui et sa famille mais le jeune homme s'était montré plein de ressource. Un bon point pour lui, si il savait se montrer loyal, il irait loin.

Il resta là, hors de vue, à les regarder. Visiblement l'elfe n'était pas très contente, quelque chose la perturbait. Il se demandait ce que ce jeune aristocrate pouvait bien faire avec une servante que la noblesse détestait pour ses rapports privilégiés avec les Maître des Cryptes. Jissya devait se servir de lui d'une manière ou d'une autre. Il aurait voulu encore rester les observer mais il n'avait pas le temps. Il s'approcha donc et les interrompit.

Il plaça ses mains sur ses hanches, prit un air semi-agacé et dit :

"Jissya, ça fait un moment que je t'attends pour me nourrir..."

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Aya Snowtiger
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MessageSujet: Re: Prémices : La thébaïde ... ou les amants ennemis ( pv Corran-konrad )   Lun 27 Sep - 12:35

"Jissya, ça fait un moment que je t'attends pour me nourrir..."

Elle sentit les poils se dresser sur son échine. Elle venait d'être surprise et détestait cela. Elle avait bien eu à nouveau cette sensation d'être épiée bien sur, mais malgré les furtifs coups d'œil qu'elle avait jeté alentours, elle n'avait rien vu. Sans compter la tension qui l'habitait depuis le début de cette conversation avec Konrad.
Mais bien sur il s'agissait de Corran en personne cette fois-ci.
Elle sourit mentalement. Que faisait-il donc dans les jardins, lui qui affectionnait tant son fauteuil au coin du feu ? Elle avait eu la permission de sortir s'aérer et n'avait pas tardé tant que ça.


- Pardonnez moi maitre, je ne pensais pas que vous auriez besoin de vous nourrir aussitôt ...

Elle se tût brusquement. Il ne fallait pas qu'elle oublie Konrad. Les répliques sèches et rebelles qui semblaient plaire au roi depuis quelques temps, ne devaient pas pour autant devenir un signe de faiblesse. Ni pour elle, ni pour lui. Pas plus que leur attirance.

Elle se reprit et prit sa petite voix de servante soumise et obéissante. Dieu qu'elle détestait cela. Il était vraiment temps d'organiser son départ.
Elle inclina la tête, cédant sa place sur le banc au seigneur vampire afin de s'installer sur ses genoux pour le sustenter et en profita pour faire les présentations d'un ton impersonnel :


- Maitre, je vous présente Konrad Manfred. Le nouveau chef de la famille Manfred. C'est un ... un ami. Il me relatait les derniers potins de l'aristocratie et particulièrement celle de sa famille et de son accession au pouvoir.

Elle ne se rendait pas compte que la nervosité transparaissait au travers de ses mots et de ses gestes tendus. Le voir là, prés d'elle, exacerbait son désir. Elle avait de nouveau envie de vivre les ébats de la nuit dernière. Et de celles d'avant. Elle fronça imperceptiblement les sourcils et se tourna vers Konrad.

- Konrad, je te présente Corran de Monfort. Nul besoin de te dire que c'est le roi, à moins que tu n'ai perdu le sens des réalités en perdant ton père.

Sa tirade était plus sèche qu'elle ne l'aurait voulu. L'avertissement sousjacent, ainsi que les tensions inhérentes étaient tellement évidents, que le nouveau chef de la famille Manfred baissa les yeux.
Elle regarda le roi confuse. Quelle idiote ! Il allait finir par se poser des questions sur ses rapports avec le jeune aristocrate et finirait par deviner qu'elle se servait de lui pour fuir. Bof! C'est pas comme s'il en était jaloux non plus. Dommage ...

Une idée germa dans son esprit ...

Installé, le roi était prêt à recevoir sa pitance. Elle dégagea ses cheveux et son col ... bien plus que nécessaire, exposant sa poitrine outrageusement aux regards du jeune aristocrate qui émit un sifflement appréciateur, en se régalant de la vue qui s'offrait à lui. Puis elle se tourna vers Corran et dit d'une voix douce et faussement servile, le regard moqueur, remontant exagérément la jupe sur ses jambes fuselées, en s'installant sur ses genoux :


- Je suis prête pour votre repas maitre

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Konrad Manfred
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MessageSujet: Re: Prémices : La thébaïde ... ou les amants ennemis ( pv Corran-konrad )   Mer 29 Sep - 18:27

Konrad était donc arrivé en réfléchissant comment annoncé a Jissia qu’elle allait devoir attendre pour sa fuite. Il arriva donc lentement et ne remarqua même pas le petit bon de surprise que fit Jissia quand il s’approcha, il était dans ses pensées à réfléchir à comment annoncé une mauvaise nouvelle. Il se rappela alors que s’était une amie qu’il n’avait rien à craindre et qu’il était maintenant le chef des manfred. Il la questionna alors sur son costume, il fut même ravit de la réponse de Aya.

- Je vais bien, merci Konrad. Et toi ? Ton costume est en effet très bien coupé et il te va à merveille.

-Oui moi aussi je me porte bien et mon costume est tous neuf oui …

Il s’assit a coté d’elle quand celle si le lui demanda. Il lui expliqua donc ensuite en quoi l’aidé directement le mettrais mal à l’aise et dans une situation fort gênante. Il ne voulait pas risquer de perdre maintenant le pouvoir. Il y avait goutté et il ne voulait plus le perdre. Il regarda Jissia qui sembla déçu elle semblait avoir peur qu’il ne l’aide pas

- Tu sembles radieux. Le pouvoir te va merveilleusement ... tu vas finalement ressembler à tout ces aristocrates et politiciens qui oublient leurs promesses une fois arrivés au pouvoir, oubliant même ceux qu'ils appelaient leurs amis. Ne pousse quand même pas le vice à ressembler à celui que tu détestais le plus au monde. N'oublie pas qu'il y aura toujours un petit Konrad tapis dans l'ombre prêt à réduire en poussière un "père Manfred" qui traiterait les autres comme le tiens t'as traité.

Konrad sembla vexer qu’elle le considère comme tous les autres aristocrates et en pensant qu’il n’allait pas l’aidé et tenir ses promesses. Il avait promit d’aider et il aiderait. Il la rassura au moment ou celle ci allait partir.

-Jissia tu peut toujours compté sur moi tu es une amie, mais tu es sur de vouloir partir ?
Tu sais maintenant t’aider risque de me coûter cher… mais je ne serais jamais arrivé où je suis sans toi tu es une amie …

Il l’écouta ensuite confirmé qu’elle voulait bien partir se qui le rassura, se n’était pas un coup de tête elle comptait le faire et il serait là pour aidé. Il semblait surpris qu’elle décide de partir car Corran ne semblait pas vraiment l’aimé. Il comprenait plus de partir pour sa famille se qui le toucha d’une certaine manière n’ayant que sa soeur comme famille vraiment proche et l’aimant. Elle lui tendit la main qu’il serra avec douceur la poigne de Jissia semblait celle d’un homme fort et déterminé il était toujours choqué par les capacité de Jissia de passé de douce et fragile à forte.

-Très bien j'attendrais encore une semaine ! Pas un jour de plus. Si dans une semaine tu ne m'aides pas, de quelconque manière que ce soit, je partirai seule et sans toi. Et ce jour là tu pourras effacer toute notion d'amitié entre nous. Je ne respecte pas ceux qui ne respectent pas leurs paroles ! Marché conclu ?


-Je n’ai q’une parole Jissia, et j’espère que tu me respecte et que je ne suis un simple jouet que l’on jette après utilisation… Je t’aiderais comme je peu même si se n’est pas directement tu es une amie je ferias en sorte que tu te sauve. Mais si je ne peux partir avec toi comment te retrouverais je ?

Elle lui demanda ensuite se qu’il comptait faire comme chef des Manfred il expliqua alors ses grands projets pour unifié la famille écrase toute résistance a son autorité dans la famille a ses souhaits d’écrasé d’autre famille plus faible pour unifié un peu plus les vampires.
Elle le stoppa au moment ou il parlait de sa soeur qu’il avait nommé au conseil et comme seconde.

- Ainsi tu as confié le second plus grand rôle à une femme, et une jeune vampire qui plus est ... J'imagine la tête qu'ont dù faire les misogynes infatués qui constituent ta cour. Il faudra me la présenter un jour, j'admire les femmes qui savent se hisser plus haut que les hommes.

- Oui elle est plus fiable que beaucoup des membres de mon entourage, elle a un fort caractère ma toujours soutenu et s’est ma sœur je tiens a elle. Je préfère l’avoir proche de moi que 50 de ses sals courtisanes que j’aurais bientôt a mes pieds. Elle ma aidé a avoir le pouvoir elle méritait que je la soutienne ne retour je te la présenterais oui si tu veux.

Il continua parlé ainsi avec elle longuement de tous et de rien de sa famille de se qu’il voulait faire pour elle. Il ne remarqua même pas le temps passé. Il sembla même oublié qu’il parlait avec son amie Jissia et lui expliqua d’autre futur projets, il ne reprit que ses esprits quand elle lui reparla en prononçant son prénom.

-Konrad ... tu ne penses pas que tes projets sont trop ambitieux ? N'oublie pas que tu arrives à peine à la tête de la famille Manfred et d'une façon qui ne va pas forcément plaire à tout le monde. Tu t'es peut-être déjà fait des ennemis. Vas-y doucement et n'oublie jamais tout ce que TU détestais en ton père, toi ... mais aussi tout ceux qui t'ont suivi et ne refais pas les mêmes erreurs.

-Tu n’as pas tord Jissia mais je dois aussi agir vite l’effet de surprise est important enfin je crois de toute façon ma sœur et moi on doit parlé de tous cella avant.

Il resta ensuite un certain moment à l’observer comme lors de sa première rencontre ? Il ne disait mot la regardant juste avec un sourire. Il fut surprit quand il vit alors le seigneur Corran . Il ne dit mot, il fit juste une légère révérence quand Jissia le présenta à Corran en le qualifiant d’ami. Si son cœur avait pu battre encore il se serait mit à battre plus rapidement, il la remercia intérieurement pour le terme ami.

- Konrad, je te présente Corran de Monfort. Nul besoin de te dire que c'est le roi, à moins que tu n'ai perdu le sens des réalités en perdant ton père.

Il baissa instinctivement les yeux quand Jissia présenta Corran de Montfort.

-Enchanté de vous rencontré monseigneur. Je suis votre humble serviteur. Quel honneur de vous voir. Oui j’expliquais les derniers potins mondains à votre servante.


Il reporta son attention sur Jissia au moment où elle s’assit ses les genoux de Corran. Il la regarda dégagé sa gorge et il regarda ensuite la poitrine de Jissia s’offrant a ses yeux. Il la regardait avec un sourire ébahis qu’il retira vite de son visage et il émit un sifflement de plaisir en profitant de cette vue. Il regarda ensuite les jambe de Jissia se dévoilé lentement, il n’arrivait plus a détourné le regard de Jissia et il la regarda ensuite droit dans les yeux avec un mélange de désir et de tristesse, car il ne s’avait pas et ne comprenait pas ou elle voulait en venir à se comporté comme sa…A se moment là il aurait voulu être Corran de Montfort… Il repensait du même coup à la première fois ou il l’avait rencontré où il voulait boire son sang et profité d’elle…
Il se demandait comment réagirait le seigneur Corran au comportement de Jissia qui était bien particulier…Il la ne détachait pas son regard d’elle et la regarde même droit dans les yeux sans ciller…
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MessageSujet: Re: Prémices : La thébaïde ... ou les amants ennemis ( pv Corran-konrad )   

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